Caroline et la rivière…

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Caroline et la rivière…Je passais mes vacances chez nous, à la montagne Je passais la plupart de mes journéesavec mes deux copains, Joël et Alexandre. Cet été là, nous parcourions la campagne à la recherche d’aventures…Il faisait vraiment beau ce jour là. Nous avons pour habitude d’aller nous baigner dans un bras de la rivière.L’eau y est froide, comme dans toutes les rivières de montagne, mais c’est tellement rafraîchissant. Le chemin par lequel nous arrivons surplombe la rivière d’un ou deux mètres. Parfois nous l’utilisions comme plongeoir. En arrivant,nous avons entendu quelqu’un rire. Accroupis dans les fourrés, nous approchons. Et nous observons ce qui se passe.Là, une jeune fille blonde aux cheveux mi-longs, se baigne vêtue d’un maillot deux pièces bleus. Elle est seule,à priori et s’amuse à plonger d’un rocher émergeant de l’eau. La fraîcheur du torrent ne semble pas la déranger.Au bout de quelques minutes, elle nage jusqu’à la rive et s’allonge sur une serviette posée là.Elle est tout au plus à 5 mètres de nous. Nous voyons son visage éclairé par les rayons du soleil. Elle est plutôt jolie, avec un petit nez en trompette, quelques taches de rousseur sur le nez et les pommettes, une bouche plutôt petite ourlée de lèvres fines. Elle parait avoir une vingtaine d’années. Les yeux fermés, elle profite de la chaleur diffusée par le soleil pour se faire bronzer. Sa respiration fait monter et descendre sa poitrine, qui me parait opulente.Elle ouvre alors les yeux, s’assoit et se met à regarder autour d’elle. Nous avons alors cru avoir fait du bruitet être repéré. Alors que nous allions nous éclipser, elle dégrafe son soutien gorge et le retire. Ses seins apparaissent en pleine lumière. Je me retrouve, assis, la bouche ouverte, les yeux rivés sur cette poitrine. Ce sont les premiers que je vois depuis bien longtemps. Ils sont fermes, de la taille de bon pamplemousse, avec deux petits tétons. Elle nous apparaît alors encore plus belle.On s’est regardé en ricanant et en se tapant du coude. Elle s’est rallongée. Au bout de quelques minutes, elle se lève. Une fois debout, de dos, elle défait les nœuds des cordelettes retenant son slip de bain. Celui-ci tombe lentement sur le sol. Elle le ramasse. En se baissant, elle nous montre complètement ses fesses, fermes et rebondies. Elle se rallonge sur le dos. Ses jambes sont légèrement écartées ce qui nous permet de distinguervaguement son sexe. Il est entouré d’une toison claire. Nous sommes trop loin pour distinguer plus que cela. J’ai une érection terrible. Je n’ose pas me toucher devant mes copains. Nous attendons pendant longtemps, espérant en voir plus. Mais, comme il ne se passe plus rien nous avons choisi de faire demi-tour. Sur le chemin du retour,nos commentaires étaient unanimes. Demain, retour à la rivière en espérant la revoir.Le lendemain, le déjeuner à peine engloutis, nous voilà partis à la rivière, espérant secrètement qu’elle serait de nouveau là. Espoir bien vite récompensé. Dans l’eau, elle nage tranquillement sur le dos, assez prés de nous. Nous pouvons alors constater qu’elle nage complètement nue. Tout de suite, j’ai su qu’il fallait que l’on se déplace pour pouvoir la voir correctement lorsqu’elle allait sortir de l’eau. Nous avons alors fait le tour, de manière à nous rapprocher de ses vêtements, qu’elle avait suspendu à une branche d’arbre. C’est alors que Joël m’a surpris. Alors qu’elle était un peu éloignée, il sort de sa cachette, s’approche tranquillement et ramasse tous les vêtements. Puis, il les cache dans les fourrés. Ensuite, il a attendu, accroupi, qu’elle revienneplus près de nous en nageant pour lui crier :- “Hé ! Ca va ? Elle est bonne ?”Elle s’arrête de nager, totalement surprise. Voyant Joël, elle s’enfonce un peu plus dans l’eau.- “Qui êtes-vous ?” crie t’elle- “Un admirateur qui aimerait mieux vous connaître. Vous ne voulez pas venir me rejoindre ?”- “Où sont mes affaires ?”- “Je me suis permis de les mettre en lieu sûr. En effet, c’est dans cette tenue que nous nous connaîtrons mieux non ?” lui dit Joël.- “Vous n’allez pas bien ! Rendez-moi tout de suite mes vêtements et partez !”- “J’ai de meilleurs projets pour nous deux. Je ne vous les rendrai qu’après.”N’y tenant plus, et ne partageant pas la conception de Joël, je me suis levé. J’ai alors ramassé lesvêtements et je me suis dirigé vers la fille en criant- “Arrête Joël ! Nous ne sommes pas là pour cela !”Joël me bondit dessus et nous tombons tous les deux à l’eau. J’ai alors vu Alexandre plonger. Il att**** Joël, le ceinture. Il parvient à s’échapper. Il sort de l’eau et part en courant tout canlı bahis şirketleri en nous insultant et en promettant de se venger. Je sors alors de l’eau, suivi par Alexandre.Je serrais toujours les affaires de la fille qui était maintenant totalement trempées. Je constate, en me retournant, que la jeune fille s’est éloignée et nous regarde de loin.- “Je suis désolé. Ils sont complètement trempés.” dis-je en lui montrant ses vêtements- “Oui, et vous aussi..” fit-elle avec un sourire triste.- “Oui !!”Nous avons alors tous éclatés de rire. Je lui ai alors demandé- “Si nous nous mettons tous en sous-vêtements, en attendant que tout soit sec, est-ce que cela vous dérange ?”- “J’aimerais autant rester seule !”- “OK, mais Joël pourrait revenir vous importuner, et j’aimerais autant être encore là.”Elle réfléchit un moment puis dit.- “Vous avez raison. Alors d’accord ! Mais retournez-vous pendant que je m’habille.”Pendant que nous lui tournons le dos, je retire mes baskets, mon tee-shirt et mon jean. Je me retrouve alorsen slip mouillé. Pour ceux qui connaissent, cela ne cache pas grand chose de notre anatomie. Alexandre avait fait de même. Nous entendons la fille sortir de l’eau, passer ses sous-vêtements puis des bruits de feuilles.- “Ca y est, vous pouvez vous retourner.”Elle est allongée sur le ventre, ses affaires à nouveau suspendues sur la même branche. Il y a là une jupe et un tee-shirt. Nous nous allongeons à coté d’elle. Je lui demande comment elle s’appelle.- “Caroline. Et vous ?”- “Moi c’est Jean. Et lui c’est Alexandre.”- “Merci pour votre intervention. A priori vous le connaissiez ?”- “Oui. C’est un copain. Il s’appelle Joël. Mais sincèrement, je n’ai pas compris ni accepté son attitude”- “Mais, vous étiez là depuis longtemps ???”- “Euh.. En fait, euh, on passait par-là et euh.”- “Vous ne faisiez que passer ?”- “Euh. Ben oui.. Puis Joël à vu vos affaires et avant que l’on puisse faire quoi que ce soit, il s’estprécipité. La suite, vous la connaissez.”- “A priori et vu sa réaction, il n’a pas vu que mes affaires. Vous aussi ?”- “Euh. Ben on n’a pas vu grand chose. Vous étiez dans l’eau. Et on était loin.”- “Et puis y’avait les reflets du soleil !” a ajouté Alexandre.- “M’oui bon.”Nous avons bien senti qu’elle nous croyait à peine. Mais nous avons continué à bavarder. Elle venait de Saint Michel, à 25 km de Nantes. Elle était là en vacances. Je lui ai avoué que nous venions régulièrement nous baignerdans la rivière et que cela nous ferait plaisir de la revoir.- “Pourquoi pas, vous avez l’air gentil. Alors on pourrait se donner rendez-vous ici les après-midi. Je n’oseraisplus venir seule à présent. Avec vous j’aurais moins peur. Et puis, il fait tellement chaud que cette baignade me fait du bien. Mais pas de votre copain Joël !”- “D’accord” dis-je rapidement. “Après ce qui s’est passé, Joël n’est plus vraiment un copain.”Nous avons parlé de la région. Elle nous dit qu’elle était arrivée avec ses parents en vacances. Elle avait découvert la rivière depuis peu. Tout en parlant, je sentais le soleil me cuire le dos.- “Si cela ne te dérange pas, je vais passer un peu à l’ombre.” dis-je- “Si tu veux, j’ai de la crème solaire dans mon sac”J’accepte une si gentille proposition. Lorsqu’il s’agit de s’en passer dans le dos, voyant mes difficultés, elle me dit :- “Si tu veux, je peux le faire. Ce sera plus facile.”Bien entendu, j’accepte. Elle a les mains douces. Elle a une façon très douce de passer cette crème. Parfois, elle descend jusqu’au début de mes fesses. Je sens son souffle dans mon dos et parfois le frôlement de ses seins(enfin je pense que c’était ses seins). Alexandre nous regarde plein d’envie.- “Tu en veux-toi aussi ? lui fait-elleAlexandre dit tout de suite oui. Elle se met donc à lui badigeonner le dos puis lui dit de se retourner pourlui protéger le ventre. J’ai alors vu, et Caroline aussi au vu du petit temps d’arrêt qu’elle a marqué, l’érectiond’Alexandre. Elle a quand même continué. Je vois les petits à coup du sexe d’Alexandre contre le tissu du slip. Caroline penche alors son visage et regarde le slip. Elle hésite puis dit :- “Mes affaires semblent sèches. Je vais devoir y aller.”L’heure du départ était là et nous nous sommes séparés.Le lendemain après-midi nous sommes partis à la rivière avec Alexandre, sans avoir revu Joël. Arrivé là bas, nous avons retiré nos vêtements pour pouvoir passer nos maillots. Une fois nus, je dis à Alexandre :- “Finalement, c’est vrai que nu dans la nature c’est pas désagréable. Tu sens la chaleur du soleil, le chatouillis du vent. Elle n’a pas tort Caroline de se baigner canlı kaçak iddaa nue.”- “T’es con”Pour toute réponse, j’écarte un peu les cuisses. L’air un peu plus frais au bord de l’eau est agréable. Sesentir nus, en pleine nature est une sensation agréable et nouvelle. Alexandre est déjà en maillot et plonges dans l’eau froide. Toujours nu, je le suis. Très vite, Caroline apparaît. Elle porte une robe rouge, attachée dans le dos il me semble. Elle porte des sandales et un sac en bandoulière d’où dépasse sa serviette. Je suis un peu gêné, nu dans l’eau avec mes affaires sur la berge.- “Bonjour. Déjà dans l’eau ! Et comment allez-vous aujourd’hui ?”- “Ca va bien et toi ?” répond Alexandre.- “Ca va. Dites, j’ai bien réfléchi cette nuit. Et à mon avis, vous étiez en train de m’espionner hier. Non, ne dites rien, laissez-moi finir. Pour intervenir aussi à propos, vous vous rinciez l’œil non ? Mais ce n’est pas grave. En effet, avant que vous arriviez, je me suis moi aussi cachée dans les buissons. J’ai non seulement tout vu, mais aussi tout entendu. Hein Jean ?”Je ne sais pas si cela c’est vu, mais je me suis senti con. Elle était là, au bord de l’eau, nous regardant en ouriant. Elle tenait sa vengeance. En plus, elle pouvait si elle voulait, ramasser toutes nos affaires et partir avec, me laissant nu, sans rien.Elle éclate de rire, puis poses son sac. Tout en nous regardant, elle défait le nœud de sa robe qui s’ouvre sur l’arrière. Elle fait glisser lentement les bretelles en continuant à nous fixer. Sa robe glisse le long de ses bras, puis de ses jambes. Elle est alors là, devant nous, nue comme un ver.- “Tu vois Jean, il ne faut pas t’en faire. Et maintenant, comme nous avons vu chacun comment nous étions faits, peut-être que nous allons pouvoir profiter de la nature comme Jean le disait tout à l’heure. D’accord ?”On s’est regardé avec Alex.- “Euh. Ben si tu veux oui ! De toutes façons, je n’ai pas le choix.” dis-je- “Alors Alexandre, sort de l’eau et retire ton maillot puis viens nous rejoindre” dis-elle.Puis elle plonge. À peine la tête sortie de l’eau, elle nage droit vers moi, poses ses deux mains sur mes épaules, et m’enfonces la tête sous l’eau. Je bois la tasse, me déplace un peu et remontes hors de l’eau. Elle me regarde avec un grand sourire aux lèvres. Nous jouons un moment comme cela, nos corps se frôlant fréquemment. A un moment, une de ses mains essayant de m’att****r saisit ma verge. Surprise, elle ne lâche pourtant pas, enserrant mon sexe dans son poing. Je la regarde. Elle sourit, et me regardes en disant :- “Alexandre ne semble pas vouloir nous rejoindre il me semble”En effet, il est assis sur la berge et nous regarde.- “Puisqu’il ne veut pas venir, continuons à nous amuser”.Pendant tout cet échange, elle n’a pas lâché ma bite qui bien sûr, manifeste sa satisfaction. Sentant mon sexe se gonfler entre ses doigts.- “On dirait que cela te plaît” me dit-elle.Nous battons des pieds pour nous maintenir hors de l’eau. Sa main tient toujours mon sexe, en érection honorable malgré la fraîcheur de l’eau. Je caresse un de ses seins. Il semble plein et lourd, doux au toucher, son téton bien dressé. Elle se met à me branler un peu, lentement. A mon premier soupir, elle me lâche, plonge et se dirige vers la berge. Je la suis aussitôt.- “Pourquoi est-ce que tu ne viens pas ?” lui dit-elle- “Je garde les affaires au cas où Joël reviendrait”Ce n’est pas bête. Nous sommes donc sortis de l’eau. Alexandre au vu de mon sexe me regarde. Caroline lui dit- “Alex, tu veux bien me passer la crème solaire dans le dos ? Je m’occuperais de vous deux ensuite, comme hier !”Il s’empresse de s’acquitter de sa tâche. Elle lui demande de lui en passer un peu sur les fesses pour “protégerson capital” comme elle dit. Il le fait en rougissant. Elle se retourne et nous dit :- “Allongez-vous sur le dos, pour que je m’occupe de vous deux en même temps.”Pendant que l’on s’installe, elle se met à genoux entre nous deux, Alex à sa gauche et moi à droite. Sous les caresses de ses doigts dans mon dos, je me détends. Soudain, je sens un doigt passer entre mes cuisses, tentant de toucher me sexe. Machinalement, j’écarte un peu les cuisses. Le doigt se sauve, puis revient, caressant mes bourses.- “Retournez-vous, que je vous protège aussi le torse.”En nous retournant, nous avons pu constater tous les deux, que nous avions une belle érection. A mon avis, elle ne s’était pas amusé qu’avec moi.- “Eh bien tous les deux, vous semblez en forme. C’est moi qui vous mets dans cet état ?”- “Qui veux-tu que ce soit !” dis-je- “Alors, il faut que je m’en occupe, canlı kaçak bahis vous avez été si gentil depuis tout à l’heure.”Elle prend la verge d’Alex de sa main gauche et la mienne dans la droite. Elle se met à nous branler lentement. Pendant que sa main gauche remonte sur la verge d’Alexandre, elle descend sa main droite le long de ma bite, jusqu’au couilles. Et réciproquement. A chaque descente, elle décalotte légèrement mon gland pour le recalotter à la remontéesuivante. Ce mouvement introduit un effet de balancier. Ses seins se balancent au grès de ses caresses.Je saisis alors son sein droit. Alexandre me voyant faire saisit l’autre. Elle soupire. Par moment, elle nous saisit les bourses et les caresses. Avec son pouce, elle caresse aussi le frein de notre gland.- “Dis donc, on dirait que tu as une certaine habitude” dis-jeElle me regarde, sourit, décalotte totalement mon gland et dit :- “J’ai pas mal de copains à la fac.”Ma verge est tellement dure que j’en ai mal. Je me mets alors à penser que je suis là, allongé sur le dos, baigné de soleil, avec une belle fille blonde en train de me branler pour la première fois. J’entends les oiseauxchanter, le vent dans les arbres, l’eau qui coule doucement et les halètements d’Alex.Je tourne la tête. Alex a les yeux fermés et respire bruyamment. Caroline sert sa bite dans sa main et s’activeplus rapidement. Elle tient toujours la mienne, mais ne me branle plus. Elle laisse alors ma verge et saisit les couilles d’Alex qui lâche un nouveau Ah de plaisir. Je les regarde. La main gauche de Caroline tient maintenant ses couilles et de sa main droite elle le branle. Son pouce caresse le frein du gland en passant. Soudain Alex pousseun râle et se redresse. De sa bite, un jet de sperme jaillit et va s’écraser sur les seins de Caroline penchée au-dessus de lui. Les autres spasmes projettent des jets de sperme sur ses avants bras. Alex s’est rallongé et souffle. Caroline poursuit son va et vient, mais très lentement. Elle appuie avec son pouce sur le canal afin de faire sortir le maximum de sperme. Au bout de quelque temps, seule une petite goutte perle au sommet du gland d’Alex. Sa verge commence à se ramollir. La mienne non plus, n’étant plus sollicitée. Caroline caresse alorsle bas-ventre d’Alex et se tourne vers moi.- “A toi Jean.”Et, sans me laisser le temps, elle me saisit la bite. Dans la précipitation de son geste, elle me saisit le gland à pleine main. Cela me fait mal et je laisse échapper un petit cri de douleur.- “Tu as mal ?”- “Oui, j’ai tellement envie, et tellement attendu que mon gland semble sec”- “Pas de problème, je vais régler cela..”Elle se penche alors sur ma verge. De sa main droite encore couverte du sperme d’Alexandre elle me prendles couilles et les masses légèrement. Immédiatement, ma verge retrouve sa vigueur et se redresse. Elle approche sa bouche de mon gland et crache un peu de salive pour humecter mon gland. Avec son index, elle répand délicatement cette salive sur la totalité du gland. Elle recommence cette opération à plusieurs reprises. Soudain, elle dépose un baiser sur le sommet du gland. Cela me fit lâcher un cri de plaisir.- “Cela va mieux alors.” Me dit-elleElle entreprend alors d’humecter sa main gauche et se remet à me branler. Elle se penche et pose sa tête sur mes cuisses, regardant mes couilles qu’elle se met à embrasser. Elle les avale et les lèches avec sa langue. Ce traitement me fait un tel effet que je ne tarde pas à sentir monter mon plaisir. Je me redresse surles coudes et je tente de la prévenir.- “Ah.. Je vais.”Trop tard. De mon gland jaillit un jet de sperme blanc qui monte droit vers le ciel. En retombant, ce jet vient s’écraser sur le joli visage de Caroline qui s’occupe encore de mes couilles. Elle approche immédiatement son visage de mon gland et reçoit les autres jets sur son nez, ses yeux et ses cheveux. Sept ou huit spasmes me secouent et je vois maintenant le visage de Caroline zébré d’éclair blanchâtre. Elle fait à nouveau le nécessaire pour extraire toute ma semence. Mais, cette fois, elle prend le soin de lécher les dernières gouttes en passant la langue tout au long de ma verge, en partant des couilles et en remontant jusqu’au gland. Elle crache ensuite dans l’herbe le mélange de sperme et de salive..Enfin, elle se relève, nous regarde gentiment et nous dit :- “Il faudrait peut-être nous laver maintenant”.Et elle plonge dans l’eau. Pas tout à fait remis, nous avons mis un peu de temps à réagir. Elleressort de l’eau, prend sa serviette, s’essuie puis se rhabille. Elle dépose sur nos lèvres un baiser et dit :- “Merci pour ce super après midi. Je vous attendrais ici demain.”Une fois partie, je regarde Alex, et pousses un pfiouuu ébahi. Nous nous sommes rhabillés, comme dans un rêve. Nous n’avons pas beaucoup parlé sur le chemin de retour, où je ne pensais qu’au lendemain.

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