Mon Sosie

Ben Esra telefonda seni bosaltmami ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Anal

Mon SosieMon Sosie 2« Alors tu te mets en tenue??— Mais euh… C’est que je ne suis pas… »DRRRINGGG?!Mon téléphone?! Ouf, il me sauvait la vie. Je le sortais de ma poche, l’appel venait de Lila Chatte, je décrochais immédiatement.« Lila?! Où êtes-vous?? Tout le monde vous attend… »Je voyais les gens autour de moi me regarder comme si j’étais folle. Je partais m’isoler un peu plus loin pour éviter les oreilles indiscrètes.« Ah, Madeline, j’ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer. Je ne pourrais pas venir aujourd’hui.— Comment ça?! Vous aviez dit… Et puis tous les membres du tournage attendent que…— Oui je sais. J’en suis désolé, ce n’est vraiment pas professionnel… Mais justement, puisque vous êtes là… je me disais que vous pourriez me remplacer…— Hein??— Jouer à ma place. Vous n’êtes pas du métier, mais ce n’est pas un rôle difficile à jouer.— Vous déconnez??! Je ne suis pas une pute?!— Vous n’êtes pas “actrice”, je sais, mais je suis sûr que vous vous débrouilleriez admirablement bien. C’est surtout physique. Pas beaucoup de dialogue, il suffira que vous suciez quelques queues, et que l’on vous enfile gentiment quelques bites dans la chatte. Ce n’est vraiment rien de sorcier… que du banal que vous faites sans doute chez vous, vous verrez.— Vous êtes FOLLE, c’est hors de question?! Jamais je ne ferais ça?!— C’est important pour moi, vous serez payée pour la journée.— C’est pas la question?! Il est hors de question que je touche un sou de votre argent sale de toute façon.— Tant mieux. J’avais quelques dépenses de prévues ce mois-ci.— Je le ferais pas?!— Écoutez, si vous voulez que j’arrête, il me faut un peu d’argent pour assurer mes arrières.— Mais je peux vous payer?! Enfin… on peut discuter de ce qui concerne vos indemnités… Mais vous devez arrêter de faire la pute?! C’est sale, immoral, répugnant?! Une brave femme comme vous, se compromettre avec des pornographes…— Je commence à en avoir un peu marre de vos leçons de morale… Dites-moi, est-ce que l’équipe de tournage a remarqué que vous n’étiez pas moi??— Euh… non. C’est troublant pour tout vous dire, ils pensent vraiment que je suis Lila Chatte.— Alors voilà comme je vois les choses, vous tournez cette vidéo en vous faisant passer pour moi. Si vous refusez, je coupe tout contact avec vous.— Vous ne pouvez pas…— Et vous resterez le sosie d’une star du porno. Car j’en ai pour encore dix bonnes années de service avant que je prenne ma retraite. Parce que, croyez-le ou non, mais je suis très appréciée et j’ai beaucoup de fans. Les gens sont loin de s’être lassés de moi, ils adorent me voir sucer des bites et faire des cochonneries. Alors si je reçois un appel de mon agent pour me demander pourquoi je suis partie du tournage, vous pouvez faire une croix sur l’idée de reprendre votre petite vie tranquille. Est-ce que je suis clair??— Oui, mais… voyons… Si les gens me voient dans une vidéo ce sera la honte pour moi, mes proches ne voudront plus me…— Les gens qui regarderont cette vidéo penseront voir Lila Chatte, pas vous. Et puis si vous me rendez service, j’expliquerai à tout le monde que j’ai un sosie, et qu’elle a des problèmes à cause de moi, les choses se passeront bien mieux pour vous, les gens comprendront que vous n’êtes pas Lila Chatte. Tout ce que vous risquerez alors, ce sera simplement quelques blagues salaces sur votre ressemblance avec moi.— D’accord, mais réfléchissez au métier que vous faites, vous devriez plutôt…— Je vous rappelle ce soir. Je prendrais ma décision une fois que vous aurez fait votre job. »Elle avait raccroché. Je pensais la rappeler pour la faire changer d’avis, mais je ne connaissais pas son numéro et elle avait appelé en appel masqué.« Lila, tu te dépêches?!? On a des scènes à tourner.— Heu… oui oui. »Merde. Qu’est-ce que je devais faire?? Participer à cette mascarade ou m’enfuir ventre à terre?? C’était vrai que personne ne connaîtrait mon identité réelle, je serais un peu comme un de ces super-héros qui combattent le crime déguisé, mais… Mais c’était un FILM PORNO?!!!! Je n’allais pas combattre le joker, par contre j’allais sans doute me faire baiser par ces noirs… Et ils étaient nombreux, au moins cinq. Ce n’était pas que j’étais spécialement prude, mais… Si j’étais prude en fait, je n’avais jamais eu qu’un amant à la fois et je m’étais toujours montrée réticente quand il commençait à lui prendre des lubies sexuelles bizarres.Cependant, j’avais l’impression d’être une illegal bahis « femme invisible », je pouvais faire des choses en toute impunité puisque personne ne le saurait. Je n’aurais à supporter aucun des stigmates que je pourrais subir, il n’y aurait aucune retombées même si je subissais une humiliation outrageante sous l’œil des caméras?; personne ne pourrait me reprocher quoi que ce soit. Ce n’était pas Madeline qui se ferait défoncer l’abricot par ces blacks costaux, mais Lila Chatte… Ça avait quelque chose d’attirant.« Bon ça suffit?! Arrête de rester planté là, et enfile ton costume?! »On me jeta des vêtements à la figure. J’hésitais une dernière fois. J’avais quand même envie de dire « Salut les mecs, en fait moi c’est Madeline alors je me casse. » Mais ce qui finit par emporter mon choix est qu’il aurait justement fallu que j’explique que je n’étais pas Lila Chatte, que je perde mon « invisibilité ». Ça aurait fait pénétrer Madeline dans ce monde de perversion. Non, je préférais me faire passer pour Lila Chatte jusqu’au bout.« Il y a une cabine pour me changer??— Ha HA HA Ha Ha?! »Je devais avoir dit une blague très drôle, car toute l’équipe de tournage et les acteurs se mirent à rire. Bon, pas de cabine alors. Je retirais mon pantalon, ma chemise. Les regards se posaient sur moi. Je me demandais s’ils allaient flairer la supercherie, après tout ils devaient connaître le corps de Lila par cœur, je priais pour que rien ne leur mette la puce à l’oreille.Ce ne fut pas le cas. À part une chose :« Hey Lila, tu t’es laissé pousser le gazon??— Pardon??— Ta chatte elle est bien poilue, c’est moche. »C’était vrai que comparer aux vidéos de Lila Chatte que j’avais vu, je n’avais pas la chatte aussi finement entretenue… Mais tout de même ce n’était pas la forêt vierge. On me donna des ciseaux et je dus me mettre à couper mes poils devant tout le monde. J’avais beau me dire que les gens ignoreraient que c’était moi, Madeline, qui devait faire cet entretien intime, ça restait humiliant au possible.J’essayais de me rappeler la forme de la toison de Lila, elle n’était pas complètement rasée, mais coupée très court. Je finis par faire le tour de ma chatte en ticket de métro. Moi qui avais l’habitude de me montrer dominatrice avec mes amants. Pas sado-maso ou un truc du genre, non, c’était simplement moi qui choisissais la position adoptée pour nos rapports sexuels. Et là, je n’avais même pas le droit d’avoir quelques poils de chatte mal taillés, j’entrais vraiment dans un nouveau monde où je n’avais plus vraiment mon mot à dire en ce qui concerne le sexe. Je devais maintenant mettre les vêtements. En les enfilant, je me sentis vraiment mal.Ma culotte était riquiqui, me couvrant à peine l’abricot, si je n’avais pas sculpté ma toison des poils auraient forcément dépassé. La jupette était en latex noir laissant voir des bas résille sexy, et j’étais chaussée par des cuissardes rouges à talons hauts. Peu habituée à cette hauteur, j’avais du mal à marcher avec. Heureusement, l’équipe pensait que je le faisais volontairement pour me donner un genre “inexpérimenté.” Quant au haut, pas de soutien-gorge, juste un corset froufroutant rouge très serré avec un immense décolleté.Un homme me maquilla avec beaucoup de noir et de violet sur les yeux, un rouge à lèvres ultra-vif… un maquillage de pute. Devant le miroir, j’étais consternée. Jamais je n’avais eu l’air aussi salope, j’avais l’air d’une trainée en manque prête à sucer des queues ou à se faire enfiler. Puis je me rappelais que c’était ce que j’allais devoir faire dans un instant, comment pouvait-on faire ce “métier” et oser sortir dans la rue?? Je tentais de me convaincre que ce n’était pas moi, mais Lila Chatte qui était présente. Il fallait que je sois elle, d’esprit et de corps.J’essayais de prendre de l’assurance en interrogeant les techniciens.« On filme où??— Oh, bah, on a deux caméras alors on suit le mouvement… Ça dépendra de ce que les gars font…— Ah OK… Et euh… Vous me rappelez le script. Les grandes lignes…— La première scène, c’est de l’interracial, avec du fake consent… ah y aura du creampie, mais d’abord de l’éjac facial.— Hein??— Y a ces grosses queues blacks qui vont te baiser, et toi tu dois faire croire que t’as pas envie.— Ah bien sûr, facile, (il ne croyait pas si bien dire). Mais il y a un dialogue, quelque chose??— Tu veux dire à part que les mecs te traitent de salope et de suceuse de bites.— Ben euh… illegal bahis siteleri Ouais.— Hey, Lila, c’est la “Black Justice”. Ils font toujours la même chose. T’as pas regardé leurs vidéos avant de signer??— Ben non. Une queue c’est une queue. affirmais-je en tentant de prendre un ton blasé.— Ouais, mais la Black Justice, c’est… particulier. Ils travaillent toujours ensemble et ils ne baisent que des blanches. La blanche passe pour une raciste, et ils lui font… T’es sûr que t’as pas regardé??— Ouais…— Parce qu’ils lui font de ces trucs… Enfin t’imagines, des trucs qui lui font changer d’opinion sur les noirs. C’est hardcore, pas de la baise cool, je préfère te prévenir.Je vis les cinq noirs quitter le studio.« Où vont-ils?? »Tout d’un coup, j’espérais qu’il y avait un changement de planning. Que ceux qui viendront me baiser ne seraient pas ces banlieusards mais un type plus classieux. Un grand blond, par exemple, élégant que je sucerais… Mais un des caméramans me remit les pieds sur terre :« Ils vont sonner et tu ouvres. T’es mal réveillé aujourd’hui ou quoi??— Oui, enfin non… Pas de problème.— Bon moteur action?! Fait bien la pute?! »La caméra était sur moi. Je ne savais pas quoi faire pour avoir l’air pute. Je me touchais comme si j’allais me masturber.« Oh?! ma chatte est en chaleur aujourd’hui… » Je crachais dans ma main puis la fourrais dans ma mini-culotte. « Mmmm, j’aurais bien besoin de me faire mettre. Ça fait longtemps que j’ai pas sucé une bonne grosse bite. »DOOOOOOOOOOONGGGGG?!La sonnette de la porte d’entrée venait de retentir. Le caméraman me fit signe d’aller ouvrir. Je marchais dans mes bottines du mieux que je pus, remuant du cul pour compenser ma démarche hésitante.J’ouvrais, un des noirs était à la porte.« Oui??— On a besoin d’une grosse queue ici??Le caméraman chuchota « Montre que tu es une sale raciste. »— Oui, mais pas d’une sale queue de nègre.— C’est dommage, parce que c’est la seule que j’ai. »Le noir entra dans le studio. Le studio qui était en fait un salon.« Ne salissez pas ma maison avec vos grosses pattes de noir.— C’est pas la maison que je vais salir, c’est toi que je vais négriser. »— Moi??— Je vais te faire goûter du bois d’ébène. Du chibre marbré, tu vas bouffer une barre chocolatée 100 % bio.— Quelle horreur?! Ça, jamais?! Les noirs me dégoûtent… Vous êtes de sale sauvage, des brutes, des animaux.— Ah ouais?? »Le noir commença à se débraguetter. Il jeta son pantalon par terre et puis fit glisser son slip révélant sa queue bandée?; pas tout à fait prête à entrer dans le Guinness des records, mais plus grosse que toutes celles de mes amants. La taille était après tout le premier, et quasi seul critère, pour être acteur de porno« Vient sucer ça. »Le ton qu’il mit dans sa voix me fit froid dans le dos. Si les propos précédents pouvaient être de la comédie, du théâtre, là, il ne jouait plus. C’était un ordre, et il lui semblait inenvisageable que je refuse. Le caméraman me faisait des signes pour m’encourager. Je ne savais pas trop comment faire, j’étais censé être raciste. Et puis, je ne pouvais pas mettre à sucer une bite comme ça, au débotté. C’était ridicule, je n’étais pas Lila Chatte… il fallait faire cesser cette comédie.« Sortez de ma maison?! »Ce fut tout ce que je trouvais à dire, il devait penser que je jouais mon rôle de raciste. Il se dirigea vers moi d’un pas sûr et rapide, la bite en l’air, comme une lance prête à m’embrocher. J’avais la trouille, je reculais par réflexe et me pris les pieds dans le tapis et tombais sur les fesses. Il n’en fallut pas plus, il était sur moi, agrippa mes cheveux et colla ma bouche contre sa bite. J’ouvrais la bouche pour protester, mais avant de prononcer un son, il y engouffra sa bite. Il ne me restait plus qu’à tenter d’avaler tout le morceau.Pour un acteur porno, ce devait sembler l’enfance de l’art, mais avaler une bite de la taille XXL n’avait rien d’un jeu d’enfant. J’avais sa queue jusque dans la gorge, et me sentais prise de l’envie de vomir. Pourtant il ne me laissait pas le choix, forçant ma tête contre son entrejambe, mes yeux se mirent à pleurer, il n’y faisait même pas attention. D’une main puissante, il maintenait ma tête pour que sa bite soit profondément enfouie dans ma gorge et de l’autre il sortit un téléphone :« Et les frères, je suis chez une salope blanche qui a besoin d’un dressage. Un traitement de la “Black Justice”.»Immédiatement après, canlı bahis siteleri les quatre autres noirs entrèrent dans le studio. Chacun fit un « check » avec le poing de celui qui avait sa bite dans ma gorge. Une fois les salutations faites, il finit par relâcher la pression. Je m’écartais immédiatement du chibre pour reprendre mon souffle. J’avais la gorge en feu.Le noir #2 dit : « Alors salope, t’aimes pas les négros??— Je vous chie dessus. »Et après avoir failli périr à moitié étouffée, je ne savais pas si je jouais un rôle ou si j’exprimais mes sentiments profonds.« Tu vas avoir besoin d’un bon dressage. »Il me souleva du sol en me prenant sous les bras, pendant qu’un autre me retirait ma jupette et ma culotte. Juste après je me sentis atterrir sur sa bite. Le choc fut violent, jamais on ne m’avait éclaté la chatte comme ça, de façon aussi brutale et dominatrice. Il commença à me faire tressauter le long de sa queue et à la façon dont j’étais empalée sur son braquemart à chaque sursaut je sentais tout mon con vibrer, je gardais la bouche ouverte ne pouvant m’empêcher de pousser de petites exclamations à chaque choc, je sentais ma fente se mettre à mouiller.Un autre noir agrippa mes cheveux, et je me retrouvais à la perpendiculaire en l’air, une bite dans la chatte, une autre dans la bouche. J’étais fourrée, complètement embrochée. Je suçais une queue, sentant un autre chibre continuer à plonger dans ma chatte à un rythme effréné.Jamais je ne m’étais fait remplir comme ça, c’était une sensation violente, puissante et diaboliquement jouissive. Je n’en profitais pas bien longtemps, je fus jetée sur le canapé. Aussitôt ma tête fut reprise en main, fourrée sur un dard gonflé. Je suçais le gland, deux autres bites attendaient mes services, j’alternais. Si je ralentissais, je recevais des coups de queue sur le visage… C’était si sale?! Si pervers?!Je me prenais au jeu d’être une actrice « porno » de sucer comme si j’étais affamée de ces bites énormes, c’était drôle. Je les entendais me traiter de salope, de sac-à-foutre. C’était vrai, pour eux… Je ne pense pas qu’à ce moment ils me considéraient encore comme une actrice, ou même comme une femme. J’étais juste un trou. Un objet qu’ils utilisaient pour prouver leur puissance sexuelle, ou leur talent d’acteur?; ce qui revenait au même. Pire qu’un objet, car ils cherchaient à me faire souffrir, montrer comme j’étais dévastée par l’entrée de leur queue dans mes orifices juteux. En parlant d’orifice, un dernier bastion allait céder, je sentis un doigt humide entrer dans mon cul. J’étais au comble de l’excitation, tous ces membres virils autour de moi… Quand la bite me dépucela le trou du cul, je laissais échapper un cri retentissant. Ç’aurait pu être douloureux, mais j’étais tellement en osmose avec la dépravation autour de moi que je m’en réjouissais, explorais ce nouveau plaisir anal. Je jouissais, et ce n’était pas la première fois, peut-être la troisième… Eux par contre réussissaient à rester leur queue dure comme du métal, sans décharger… ils montraient leur suprématie sur moi?; eux étaient de vrais mecs capables de faire rugir une salope sans même y prendre plaisir. Quand je voyais leur visage, c’était moins de la joie que de la rage que je lisais dans leurs yeux, la volonté de me déchirer, de m’outrager jusqu’à ce que je crie pitié.Ces cinq hommes usèrent de tous mes trous, pendant ce qui devait être une demi-heure ou une heure, j’avais perdu la notion du temps. Tout ce que je savais c’était que c’était la baise la plus longue de ma vie. À la fin ils déchargèrent sur mon visage, ils ordonnèrent que je passe mes doigts sur leur sperme pour tout avaler. Comme une pute, je gobais leur foutre de noir, je n’avais pas honte, c’était Lila Chatte qui faisait ça, pas moi. C’était la première fois que je me retrouvais avec du foutre sur le visage. Je comprenais ce que ça avait de dégradant, ce n’était pas un acte véritablement sexuel à proprement parler. Il aurait fallu qu’ils jouissent dans ma bouche ou dans ma chatte pour ça. Tapisser mon visage de foutre, c’était comme un chien marquant son territoire, ça prouvait que j’étais vraiment une pute, leur pute prête à tout pour eux. Jamais je n’aurais pensé pouvoir me faire humilier de la sorte, mais c’était une expérience que je ne regretterais pas… À part peut-être quand je reviendrais à des partenaires monogames qui ne pourraient m’offrir une baise bien inférieure à ce que je venais de vivre. Alors là, j’aurais des regrets de ne plus pouvoir vivre ça.J’étais morte, épuisée. Mais j’avais rempli ma part du contrat avec Lila, il ne restait plus qu’à…« Bien, on se prépare pour la scène deux…?! Plus vite que ça?! »

Ben Esra telefonda seni bosaltmami ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

kartal escort didim escort tuzla escort adapazarı escort adapazarı escort ankara escort escort ankara seks hikayeleri izmir partner escort kartal escort izmir escort antep escort kartal escort maltepe escort pendik escort gaziantep escort bahis siteleri bahis siteleri bahis siteleri bahis siteleri bahis siteleri canlı bahis sakarya escort webmaster forum