Trixie Chap 10 – Une hotesse d’acceuil-suite

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Trixie Chap 10 – Une hotesse d’acceuil-suiteLe reste de la journée se passa en visite des ateliers de fabrication des différentes spécialités pharmaceutiques. Tous ces messieurs se retrouvèrent pour le repas de midi auquel je fus conviée. À toute vitesse, je retournais à mon bureau et enfilais un chemisier sous ma veste noire, et mis un string au cas où ma jupe s’ouvrirait trop… Au retour du déjeuner, le « Grand Jean-Paul » me dit de passer dans son bureau. « Bien Trixie, tu vas commencer par quitter ce chemisier, allez exécution… voilà c’est mieux ainsi ! Et j’espère que tu n’as toujours pas de culotte ! Écarte un peu les pans de ta jupe… mais si, elle en remit une… approche que je la quitte !! Voilà, là aussi, c’est mieux… C’est au cas où Ndoumbé solliciterait à te voir ! Mais nous avons une réunion assez sérieuse avec tous les responsables, cela devrait durer assez longtemps… Je crois que la fin est prévue vers 17 heures. Il sera très occupé et ne devrait pas demander après toi ! Par contre, tiens cette ScanDisk Pixtor Advanced 32GB, c’est celle qui contient le film du Sas… tu peux aller dans ton bureau et me le transférer sur mon PC portable… j’ai une petite idée… Vers 18 heures nous emmènerons Ndoumbé à son hôtel, et il m’a dit que ce soir il nous invitait tous les deux à dîner… Tu n’as rien prévu comme je te l’avais demandé. Voilà, tu peux disposer, à tout à l’heure… Ah non ! Approche, laisse moi vérifier s’il ne reste pas un peu de sperme du vieux noir dans ta chatte, écarte tes lèvres… non… mes doigts sont secs ! »La soirée va être torride pensais-je. Qu’est-ce qu’il mijote « le Grand » avec ce film ? Bon au boulot… exécutons le transfert. Une fois terminé, je lançais la vidéo sur le PC. Oh putain !Oui, effectivement, il pouvait se branler le Jean-Paul… Je m’excitais toute seule en visionnant mes prouesses… c’était chaud… Je trouvais Ndoumbé de plus en plus laid, de plus en plus grassouillet, de plus en plus vieux, et pourtant je sentais à nouveau le désir poindre dans mon bas ventre. Oh la la… c’était débile comme mon envie de ce monstrueux sexe noir crevait l’écran, c’était moi qui pilotais nos ébats… L’excitation montait en moi, ma respiration s’était accélérée, main se posa sur ma chatte… Me masturber… non ! Il me vint une idée… Je décrochais le téléphone… un moment après on frappa à ma porte, Gérald et Maxime entrèrent, ils s’approchèrent pour me faire la bise.« Bonjour, mes chéris… vous avez pu vous libérer… j’ai besoin de vous un petit moment !- Ben dis donc… c’est quoi cet habillement ?- Putain regarde, on voit ses tétons…- Oui, les garçons et pas que… j’écartais les genoux… ma jupe s’ouvrit en grand. – Eh bien c’est en l’honneur de qui, que tu te balades ainsi dévêtue ?- Marion est absente, « Le Grand » m’a embauché la journée, on reçoit un pharmacien congolais pour la signature d’un contrat… Je fais l’hôtesse… Je vais vous faire partager un petit film que se salaud a tourné… je vous avertis c’est brûlant !! Asseyez-vous de chaque côté de moi… Allez fermer la porte à clé ! »Ils ne se le firent pas dire deux fois, je cliquais sur le fichier, la vidéo démarra. On me voyait entrer dans le sas avec Ndoumbé.« Putain, mais tu vas te changer avec lui ? – Merde, tu étais à poil, sous ta veste et ta jupe… – Oh putain la bite… elle est aussi grosse si ce n’est plus que la mienne dit Gérald… »Leurs mains se posèrent sur mes cuisses, en parfait accord elles remontèrent le long des jarretelles, j’ouvrais largement mes cuisses pour qu’ils puissent atteindre ma chatte, ils ne quittaient pas l’écran des yeux tandis que leurs doigts s’activaient dans ma vulve que le désir avait trempée. Je dégrafais la boucle de ma veste et repoussais les pans sur les côtés pour bien leur offrir ma poitrine. De sa grande main noire libre, Gérald me malaxait un sein, tirant sur mon téton, le faisant rouler entre son pouce et son index. Maxime s’occupait de l’autre lui faisant subir le même traitement.« Salope, lorsque tu te regardes caresser par ce vieux ça te fait vachement mouiller… Putain tu as l’air de vraiment aimer sa grosse bite noire… ouiiiiii… c’est bien tu as sorti la mienne… elle aussi est noire… merde je veux voir ce vieux te pénétrer… t’entendre gémir de plaisir… Maxime, laisse la monter sur mes cuisses et s’empaler…. Oui… c’est bien là… descend doucement… tu la sens là ma queue… dis moi qu’elle te fait autant d’effet que celle de ce vieux salaud…attends ne te mets pas devant l’écran… Dis donc ma Chérie, tu es la reine de…- Je sais dit Maxime que tu raffoles des gens de couleur, mais ça m’excite toujours autant lorsque je te vois te faire baiser par une grosse bite noire… Putain ça y est, le vieux te pénètre… Gérald regarde sa bite est presque plus grosse que la tienne… Dis donc ma petite Salope, tu prends vraiment ton pied»Il me semblait que dans leurs propos, il ressortait une pointe jalousie… je pouvais profiter des leurs corps d’athlète… ça me plaisait de les rendre jaloux. Cela m’excitait encore plus de me voir baiser par un vieux noir, laid et bedonnant, à la bite monstrueuse devant mes deux amants. Je tressautais ardemment sur le gros sexe tendu de Gérald et en hoquetant de plaisir, je leur donnais l’explication…« Au début, j’ai accepté… car le « Grand Boulier » m’a promis une prime de fin d’année super conséquente si on obtenait le contrat… Puis au fil de… la… journée ma libido a prit le dessus… et dans le sas… vous voyez… je… je n’ai plus pu résister… Ooooohh putain Gérald ta queue me fait un bien fou… Je dois vous avouer que je lui ai donné du bois bandé et que j’en ai pris aussi…»Sur l’écran, on me voyait de dos, j’étais empalée à fond sur l’énorme sexe noir et mon bassin se mouvait d’avant en arrière, mes hanches tournoyaient autour du pieu solidement ancré dans mes entrailles… Sur ses genoux, je me penchais en arrière, Ndoumbé me retenait par les hanches, ma chevelure blonde s’étalait sur le sol, la caméra zooma sur ma tête renversée, j’avais les yeux révulsés de jouissance et ma bouche grande ouverte laissait échapper un cri muet. Le pharmacien congolais penché sur ma poitrine, léchait, suçait, mordillait mes mamelons… sa grande bouche aux lèvres güvenilir canlı bahis siteleri roses aspira mon aréole et le tiers de mon sein disparu dans sa cavité buccale, sans discontinuer des petits cris étouffés sortaient d’entre mes lèvres. « Ben dis donc ma petite Salope… Putain…il te met un doigt dans le cul… Il t’a sodomisé…demanda Maxime que je masturbais ardemment. – Noooonnn… Je…Gérald… je… vais jouir. Comme sur l’écran, le plaisir déferla dans mon corps… Ma paroi vaginale se contracta plusieurs fois avec force sur l’énorme phallus noir de Gérald…- Oooohhhh putain moi aussi…. j’éjacule… » Il me meurtrit les seins et lâcha sa semence… ils avaient toujours les yeux fixé sur la vidéo.« Heyyyy… Salope, tu vas lui retailler une pipe ? Me demanda Maxime… Viens ici me faire la même chose, je suis au bord de l’éjaculation… ! »Une fois Maxime soulagé, je leur expliquais qu’a 18 heures, Boulier et moi irions accompagner Ndoumbé à son hôtel, et qu’ensuite, il nous offrait à dîner…« Si Boulier tourne encore un film… tu nous le montrera… Ils vont sûrement te baiser ensemble… dit Gérald en éclatant de rire… »Ils m’embrassèrent tendrement et retournèrent au boulot. 17 heures 30 précises, le téléphone sonna.« Trixie, tu peux nous rejoindre dans mon bureau…avec mon PC portable… »J’enfilais mon trench rouge et me dirigeais vers le bureau « du Grand ». A mon entrée, Ndoumbé fit pivoter son fauteuil pour me faire face, Boulier se précipita derrière moi pour m’aider à ôter ma gabardine. En me la quittant, il me rabattit les bras dans le dos, ce qui fit jaillir mes deux seins hors de ma veste. Un large sourire fit remonter les bajoues du vieux pharmacien noir.« Vous pouvez rester ainsi mademoiselle Trixie, dit Ndoumbé, c’est un plaisir sans fin de pouvoir contempler vos deux magnifiques seins… Et je dois vous dire que comme l’avait dit Monsieur Boulier, j’ai adoré que le puits de votre compétence, ait permis à mon gros bâton d’Asclépios de faire comme le serpent et de se faufiler à l’intérieur… C’était génial !! Au fait Monsieur Boulier, vous savez qu’en Afrique, il y a plein de MST. J’ai été très intéressé par votre production de préservatif. J’aimerai, si cela était possible, en tester un… Mais je doute que vous ayez ma taille… – Mais si, mais si… monsieur Ndoumbé, nous fabriquons des XXL, et je serai très heureux de pouvoir satisfaire à votre demande. Mais avant buvons un café… Trixie pouvez-vous donnez nous àtous un peu de cette potion magique… Je trouve qu’il n’y a que vous qui savez préparer ce nectar… qui revigore les sens. »Obéissante, j’ajoutais discrètement dans leurs tasses une cuillère de bois bandé, et une demi pour moi… Je me doutais de ce qui allais suivre !« Dans le second tiroir de mon bureau, prenez la boite de capotes très grandes tailles et donnez la à monsieur le pharmacien.  Voilà, ouvrez-la, vous voyez sur la notice, ces préservatifs sont fait pour des tailles supérieures à 26 centimètres et à des diamètres de plus de 6 centimètres, ils sont très fins, mais très résistants et lubrifiés pour faciliter la glisse.- Oui, ils ont l’air pas mal… je pourrais en essayer un ?- Mais bien sûr, bien sûr… Trixie voulez-vous aider monsieur Ndoumbé… »Je m’approchais en souriant, il dégrafa la ceinture de son pantalon, se souleva et tandis que je le lui quittais, il se débrouilla pour trouver la fermeture éclair de ma jupe, la descendit et celle-ci tomba sur le sol. Boulier lui, avait ôté ma veste.« Vous êtes merveilleuse… votre nudité rehaussée par vos bas et votre porte-jarretelles me fait déjà bander… Si Monsieur Boulier le permet, une toute petite fellation et nous passons à l’essayage… il faut que mon sexe ait atteint sa taille maximale… Voila, voilà… votre bouche fait des merveilles…encore un petit peu… parfait… présentez la capote… oui… vous êtes experte… mon gland est enveloppé, déroulez là… parfait… voilà, ce que vous pouvez être douce… il est loin d’arriver à la base de ma bite… mais la taille est parfaite… oui… continuez à me caresser…- Vous voulez que je continue la fellation ?- Euh non… Monsieur Boulier puis-je l’essayer pour ce qu’elle a été conçu ?- Pas de problème…- Il faut que je teste la finesse et la solidité… et je pense avoir la meilleure partenaire pour cet essai.Trixie voulez-vous bien enjamber mes cuisses. Mais petite coquine, je ne vais pas pouvoir tester la lubrification… ta chatte coule déjà comme une fontaine… Oui…descend… descend… plus bas… encore… voilà elle est toute entrée… Donne-moi tes seins que je morde tes tétons… »Je soulevais mes globes fermes et lui les présentais, sa bouche engloba mes aréoles à tour de rôle, puis il m’embrassa furieusement.Boulier entendait mes cris passionnés d’extase, alors que je commençais des soubresauts rapides et violents sur la queue qui était en moi. Ndoumbé eut une sorte de sifflement sauvage, laissant transparaître à travers lui, son avidité pour moi. Jean-Paul avait quitté son pantalon et s’était approché discrètement, voyant que Ndoumbe avait délaissé mes seins, il passa ses deux mains hésitantes de chaque côté de mon corps et se saisit des objets de sa convoitise.Un NON retentissant jaillit de la gorge du noir. Boulier se retira précipitamment. Le vieux pharmacien noir, me fit lever, tourner et il m’empala à nouveau furieusement sur le pieu enrobé de caoutchouc. Ndoumbé commença à trembler follement. Tout son corps noir était en train de s’enflammer, dans une explosion de désir intense et profond pour mon corps, mon cœur, mon esprit et mon âme.Il plongea sur moi en enroulant ses bras comme un étau autour des côtés de ma poitrine en les poussant très fort pour rapprocher mes seins entre ses biceps, tout en enroulant ses mains noires géantes autour de mon cou derrière ma tête, comme s’il voulait m’enfermer dans cette position pour mieux me posséder.La seconde dose de bois bandé agissait, Ndoumbé était dans un état sexuel second, il voulait posséder entièrement le corps de la jeune blonde qu’il baisait et lui faire sentir qu’elle était pour l’instant sa possession à tous les égards. L’élixir agissait pour moi aussi, je me laissais manipuler annihilée par un désir de jouissance qui güvenilir illegal bahis siteleri me tordait le ventre.Je saisis frénétiquement ses vieux bras, Ndoumbé commença à me pénétrer fort et profondément. avec de puissants coups. Je sentais chaque palpitation chaude des longs centimètres noirs de son gros et dur pénis africain étirer mes parois vaginales. A chaque pénétration, je hoquetais de plaisir.Le taureau noir déchaîné, me tirait en arrière sur ses hanches et en même temps pilonnait avec sa queue ma chatte en la frappant si fort que l’impact me traversait le corps et résonnait dans ma tête.Je criais de plaisir à chaque percussion de son rouleau de chair noire, contre ma jeune chair blanche.Je gémissais, gargouillais et bavais, mon cœur battait à tout rompre dans ma poitrine.Il se leva d’un seul coup, repositionnant ses bras pour me tirer le épaules en arrière.« Ne résiste pas, respire lentement et prends ma grosse queue noire entièrement dans ta chatte, tu la sens bien là… »Dit-il, en me pliant vers l’avant afin de l’enfiler encore plus profondément dans mes entrailles. Il hurla de convoitise, sentant ma chatte mouillée enserrer étroitement sa tige noire de plus en plus énorme tandis qu’il continuait à me marteler. A chaque impact, ses chaque lourdes et chaudes couilles venaient se briser derrière mes jambes tremblantes. Il poussait avec force dans les replis de ma chatte ou bouillonnait mon foutre doux et crémeux. Il sortit entièrement sa bite ruisselante.«  Très bien ce préservatif… mais je préfère sans… !! »D’un geste rageur, il ôta la capote et la jeta au sol. M’entendre crier le plaisir lorsqu’il enfonça à nouveau, son sexe monstrueux ne fit que rendre sa grosse bite noire plus dure, il pénétra très fort et super profondément l’intérieur de ma chatte humide et son prépuce cramoisi, gonflé de sang, dut atteindre mon point g au plus profond de ma chatte, me faisant hurler encore une fois de jouissance et tordre mon corps de plaisir. Maintenant, je ronronnais doucement, laissant échapper de profonds soupirs de contentement sexuel. Il était mon maître, j’appartenais entièrement à sa grosse bite noire.Je gémi à nouveau et je me suis ouverte pour recevoir dans mon ventre, les décharges épaisses, collantes et chaudes du sperme, qu’il éjacula avec un grognement de vainqueur en fixant Boulier qui ne finissait pas de se masturber devant un coït aussi intense.Il nous fallut un bon quart d’heure pour récupérer… « Mademoiselle Trixie est une hôtesse hors pair, elle a su utiliser tous ses trésors pour me satisfaire… vous avez là, une secrétaire parfaite et dévouée, n’est ce pas Monsieur Boulier ! J’espère pouvoir l’apprécier encore plus au cours de la soirée… Mais il est tard… Si nous allions à mon hôtel, vous pourrez me faire visionner dans ma chambre le petit documentaire dont vous m’avez parlé.- Merci, de ces compliments, vous me flattez monsieur Ndoumbé… je suis touchée… – Mais non Trixie… vous êtes merveilleuse… en tous les domaines… et puis vous pouvez m’appeler Luzolo… ça veut dire Amour en congolais… et vous savez… tous les hommes du Congo ont beaucoup d’amour à donner…- Oui, allons-y, Trixie, vous conduirez… Nous allons en ville… il y a un peu plus de vingt minutes de trajet pour arriver à l’hôtel Mercantor, on prend la voiture de fonction, tenez les clés. Mais avant buvons un café… Donnez nous à tous un peu de cette potion magique… Je trouve qu’il n’y a que vous qui savez préparer ce nectar… qui revigore les sens »Obéissante, j’ajoutais discrètement dans leurs tasses une cuillère de bois bandé, et une demi pour moi… La conversation roula ensuite sur divers sujets… au bout dune heure, « Le Grand » donna le signal du départ. Il faisait un grand soleil, pour conduire, je quittais mon trench. Il fit monter Ndoumbé devant, je m’installais à la place du chauffeur… ma jupe s’ouvrit jusqu’ à mon mont de vénus, offrant au vieux noir une vue splendide sur ma chatte. Je lançais le monteur, et mis ma ceinture… j’accrochais la fermeture de ma veste et je sentis le clip de ma tunique s’ouvrit. Luzolo s’en aperçu, mes yeux se portèrent sur sa bite, elle était de nouveau énorme. Une pointe de désir me tordit le ventre. J’avais pourtant joui deux fois dans la journée… La double dose de bois bandé était efficace…La main gauche de Ndoumbé se posa doucement sur mon genou… je sentis ses doigts caresser le nylon de mon bas, ils remontaient lentement le long de ma cuisse… vers mon sexe dénudé.« Non, non Luzolo… dis-je à mi-voix… je conduis…- Oui, mais c’est tentant… votre chatte attire ma main comme un aimant…- Que se passe-t-il ? demanda le grand Jean-Paul… en passant sa tête entre les sièges – Rien, rien… Monsieur Luzolo me complimentait sur ma lingerie… il voulait la voir, car il veut offrir la même à sa femme !- Ohhhh oui, je vois… Eh bien Trixie… Monsieur Ndoumbé est notre client… je pense que l’on se doit de satisfaire toutes ses demandes…- Toutes mes demandes et tous mes caprices Monsieur Boulier ?- Oui… Monsieur… dans la limite du raisonnable ! Répondit-il en souriant…»Conforté par cette réponse, je sentis que sa main commençait à tirer lentement sur le pan de ma veste, qui plaqué par la ceinture de sécurité cachait mon sein droit… le tissu glissa dévoilant le globe ferme, la caresse du tissu sur ma peau, avait érigé le téton brun qui surgit en une longue pointe dure. La main gauche du vieux noir se plaqua sur mon sexe… son majeur entra dans mon conduit vaginal, sa main droite malaxait mon téton… Il avait sorti son immense sexe qui se dardait vers le plafond… « Putain, Trixie ce que tu es mouillée… je peux te tutoyer… Mais ça à l’air de te plaire que MonsieurBoulier assiste à nos ébats… Je vois que tu surveilles ses réactions dans le rétroviseur !- Oh oui, répondit l’intéressé, la tête toujours entre les sièges… Elle n’en a pas l’air, mais c’est une petite garce… Elle aime faire bander les hommes, elle adore se faire désirer… je pense que vous avez eu un aperçu de ses talents. »En disant cela, Boulier avait attrapé le pan gauche de ma veste et dénudé mon autre sein.Nous étions en ville, je ne pouvais pas rouler vite… c’était en plus, l’heure de sortie du travail, il güvenilir bahis şirketleri y avait pas mal de monde sur les trottoirs… Je ne pouvais pas réagir… Je roulais dans une rue étroite à sens unique et à une seule voie. J’étais obligée de concentrer mon attention sur les deux-roues qui circulaient autour de nous, ma vitre était à moitié descendue. Un feu rouge m’obligea à stopper. « C’est vrai ce que dit Monsieur Boulier ? »Et devant la dizaine d’hommes qui attendaient pour traverser, Luzolo défit rapidement l’attache de ma ceinture de sécurité… qui s’enroula sur le montant de la porte. Le manège ne passa pas inaperçu par la moitié des piétons, qui oublièrent de traverser. Le feu rouge s’éternisait… Ma jupe était toujours remontée au maximum, découvrait mes cuisses ou courraient les lanières du porte-jarretelles et offrait ma chatte rasée aux regards des passants, j’étais pétrifiée… Mais le regard de tous ces hommes qui fixaient mes seins et mon sexe m’excitait, le bois bandé y était sûrement pour quelque chose… « Luzolo, tu es incorrigible… enlève ton doigt de ma chatte…- Oui, mais toi, c’est vrai… tu adores faire bander les mecs !! Tu mouilles… Laisse-les nous mater… Et puis tu sais, moi aussi ça m’émoustille, d’enfoncer mes doigts dans ta chatte devant une flopée de blancs ! Dis-tu pourras rester ainsi pour le reste du parcours… j’espère qu’il y aura beaucoup d’autres feux rouges…- Ok, à condition que tu ne me touches pas en roulant, sinon on risque un accident… »Le feu passa au vert, mais je ne pus pas avancer un homme s’était planté devant la voiture et trois autres s’étaient approchés de ma portière, alléchés par le spectacle. Ils se tripotaient à travers leurs pantalons, leurs bouches m’envoyaient des baisers…« Salope, petite pute de blonde… Tu te laisses tripoter par un vieux fossile noir, tu mériterais qu’on te saute… pétasse… »Je jetais un coup d œil à Luzolo et au « Grand », ils n’étaient pas très rassurés, ma main partit à la rencontre de la queue noire qui pointait toujours hors du pantalon et avec un regard plein de défi envers les trois gars, je masturbais la vieille mais colossale bite de mon passager, Luzolo avait sortit ses doigts plein de foutre de ma chatte et les suçait avec délice… en les regardant d’un air narquois. Ils s’approchèrent tout près de ma fenêtre ouverte. La voiture ne pouvait pas avancer.« Salope, tu n’as pas honte te faire baiser par un vieux croûton noir, il pourrait être ton grand-père, il est tout fripé l’ancêtre… Tu es une vraie débauchée… une vraie petite pute… et tu te fais mater par l’autre derrière… Salope… – Il est vieux et noir d’accord, mais vous avez vu sa bite, elle trois fois plus grosse que les vôtres… et je peux vous dire qu’elle me fait jouir comme une folle… – Ouiiiii, branle moi, plus vite… plus vite je vais jooouuuuuiiiiiir… »Ma main droite s’activait sur la hampe noire, soudain celle-ci se contracta, un flot de sperme coula sur mes doigts, je les portais à,ma bouche et les suçais avec délice. « Allez salut les petits morveux !! »La voie était libre, le feu vert, je démarrais en trombe, les laissant ébahis par ce qu’ils venaient de voir. Nous arrivâmes à l’hôtel sur le coup de 19 heures. Le temps de faire les formalités, déposer les bagages, il était 20 heures.« Allons au restaurant, dit le pharmacien congolais… je meurs de faim… J’ai réservé un petit salon, où nous serons tranquilles… »Le serveur, un jeune homme à l’air timide nous installa à une petite table ronde dans un salon désert, je pris place à gauche du vieux noir. Une bouteille de vin blanc entière pour l’apéro, la tête me tournait un peu.« Nous irons regarder tout à l’heure dans ma chambre, le petit documentaire sur la visite de ce matin que Monsieur Boulier à tourné… Au fait, Trixie, je te remercie de m’avoir fait éjaculer et de la réponse que tu as faite à ces hommes au feu rouge… c’est vrai ce que tu leur as dis ? – Oui… dis-je en rougissant un peu.- C’est vrai aussi ce qu’a dis Jean-Paul… que ça t’émoustilles te faire désirer par les mecs, de les faire bander ?- Oui… j’aime bien voir le désir dans leurs yeux lorsqu’ils me regardent…- Bien, donne-moi ta main… là sous la serviette… tu sens comme ma bite est grosse… caresse la. C’est bizarre, auparavant, je n’avais jamais eu d’érections aussi fortes… ce sont tes petits jeux qui me font ça ! Mais j’ai éprouvé du plaisir lorsque les blancs m’ont regardé te tripoter tout à l’heure… et que m’a fait jouir… on va recommencer ! Vous n’y voyez pas d’inconvénient Jean-Paul…- Moi non… bien au contraire…- Et toi Trixie… »Depuis l’incident du feu rouge, une boule de feu se tordait dans mon bas ventre, sûrement les deux doses de bois bandé que je venais d’ingurgiter ce soir et l’alcool bu n’arrangeait pas les choses. Je m’entendis répondre positivement à sa demande.Aussitôt, sa main droite, écarta mes cuisses, positionna la jupe pour bien dégager mon sexe, son majeur inquisiteur s’y engouffra, après quelques pénétrations, il le retira poisseux, et le suça avec délice. Il me demanda d ‘écarter le plus possible les pans de ma veste pour laisser apercevoir la moitié de mes aréoles… j’obéis…« Parfait… Le serveur ne peut rien rater… ni en haut, ni en bas… il va pouvoir admirer ton anatomie magnifique … Ça t’excites ? Tu veux jouer le jeu… jusqu’au bout…- Oui, ça m’excite… tu l’as vu en me faisant un doigter… comme l’a dit Jean-Paul je suis une petite garce… ! Tu aimes comme je caresse ta grosse bite… sors tes couilles… !- Je peux te caresser la chatte demanda jean-Paul. »Le serveur arriva pour servir les entrées, la bienséance fait qu’il doit servir d’abord les dames… il passa sur ma gauche, je sentis son mouvement de surprise… mais il fit comme si de rien n’était… Mais son regard revenait toujours sur mon entrejambe découverte… Il servit Luzolo… puis Jean-Paul… une bosse était en train de se matérialiser à hauteur de son sexe, il repartit à regret… « Au prochain plat, il aura droit à un petit plus… dit Luzolo – Oui, quoi ? Demandais-je- Le bout de ton téton… au fromage les deux tétons ensembles… ce n’est pas difficile… ils ne demandent qu’a jaillir… et nous gardons le meilleur pour le dessert… » Cela se passa comme prévu, à chaque plat un coup d’épaule et mes mamelons surgissaient… mes jambes étaient toujours écartées, ma chatte entrouverte offerte à sa vue… le serveur ne cherchait pas à cacher son érection et lorgnait maintenant sans vergogne mon sexe dénudé et glabre… Il s’enhardi

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