Ecole Privée Ch. 12

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Cumshot

Traduction d’un texte de « Anne ».

Avertissement : Ce récit raconte l’humiliation et la dégradation d’une jeune enseignante. Certains passages sont assez durs et peuvent choquer. Si vous avez l’âme sensible, fermez cette page.

*********

21 — L’anniversaire.

Nerveusement Anne regarda sa montre. 11 heures 30. Le repas était dans le four, la table dressée et les boissons au frais. Elle se précipita dans la salle de bain pour prendre une douche et se préparer à l’arrivée de ses élèves dans une heure. Quand l’eau coula sur son corps, elle eut l’impression de mains qui la caressaient. Elle sentit ses mamelons durcir et sa chatte la démanger. Enfin, dans une heure ou deux, elle aurait son orgasme. Ces derniers jours, elle fut souvent tentée de se toucher, mais elle n’était toujours pas sûre que MAURICE n’ait pas mis de caméra dans sa maison. Après tout ce qui s’était passé, elle le savait capable de tout.

Elle sécha son corps et ses cheveux puis se maquilla. Elle lança un autre regard sur l’horloge : 11 heures 50. Il était temps pour elle de se préparer. Elle vérifia le repas une dernière fois, baissa légèrement le four, puis, le cœur battant elle retourna dans son salon. Elle ‘agenouilla devant la porte d’entrée, prenant soin de bien écarter les jambes, puis elle attacha le bandeau autour de sa tête. Espérant s’être souvenue de tout ce que MAURICE lui avait ordonnée, elle s’installa pour attendre.

Malgré son excitation, elle réalisa à quel point elle s’humiliait. Nue, les mains derrière la tête, présentant ses endroits les plus intimes de son corps à quiconque se présentant à elle, elle était agenouillée chez elle, attendant d’être utilisée comme une pute ordinaire. Toutefois, elle ne pouvait s’empêcher d’anticiper leur arrivée, dans l’espoir d’avoir les deux orgasmes qu’on lui avait promis. « Suis-je une vraie salope » se demanda-t-elle. Pour la première fois, elle admit ouvertement que son humiliation et sa soumission avaient donné un coup de fouet à sa vie sexuelle. Elle avait toujours aimé le sexe, n’avait jamais été prude, mais n’avait jamais eu d’orgasmes aussi puissant que ceux qu’elle avait eu ce dernier mois.

– Aux pieds putain, et salue correctement ton maître!

La voix autoritaire de MAURICE la surprit. Elle ne l’avait même pas entendu ouvrir la porte. Elle baissa son corps jusqu’à ce que sa tête touche le genou du garçon. Celui-ci ne bougea pas et elle dut reculer de quelques centimètres afin de pouvoir baisser sa tête sur le sol, embrasser et lécher ses chaussures. Il ne lui accorda que quelques secondes avant de faire un pas en arrière. Mais quand elle essaya de se relever, elle sentit un pied sur son cou la tenant le visage à terre. Puis une autre chaussure toucha son visage. Ses dix-sept étudiants présentèrent leurs chaussures à ses lèvres et sa langue. Elle goûta la poussière et le sable du chemin.

– Elle fait ça bien. Nous devrions lui faire nettoyer nos pompes de cette façon tous les jours.

– Non, la plupart du temps, elle a du foutre dans la bouche, et je ne voudrais pas qu’elle en mette sur mes chaussures. Répondit une voix de fille.

– Nous pourrions toujours laver sa bouche avec du savon avant de lui faire nettoyer nos chaussures.

– De toute façon, je préfère qu’elle me lave les pieds.

Anne était à peu près sûre que c’était Lydie qui parlait et qui ajouta :

– Et elle devrait le faire après le cours de gym.

Un garçon rigola et dit :

– Ouais! Et je ferais en sorte de de ne pas prendre se douche ce matin-là afin que mes pieds aient du goût.

Finalement l’épreuve (la première d’une multitude, Anne le savait) fut terminée et MAURICE lui retira le bandeau sur la tête. Les étudiants se tenaient en demi-cercle autour d’elle.

– Ok salope, on va voir comment tu joues avec tes mamelons. Ordonna MAURICE.

Ils allaient la laisser se masturber immédiatement. Cette pensée traversa son corps comme une décharge électrique. Elle commença à frissonner. Elle passa ses mains sur ses gros seins et elle sentit ses tétons durcir immédiatement. Quand elle les prit entre deux doigts et les fit rouler, bursa escort elle ne put réprimer un gémissement de plaisir.

– Pince les plus fort et tords les!

Elle ne sut qui avait parlé mais elle obéit en pinçant et tordant ses mamelons bien durs. Ce contact lui envoya une vague de plaisir qui se concentra entre ses jambes.

– Maintenant écarte bien les petites lèvres de ta chatte et penche-toi en arrière pour que nous puissions bien voir une salope jouer avec elle-même.

Elle obéit à l’ordre avant même qu’il ne soit fini. Elle gémit à nouveau en touchant ses chairs excités.

– Mets deux doigts dedans et baise-toi!

Elle aurait aimé titiller son clitoris, mais elle obtempéra. Elle eut besoin de tout son sang-froid pour ralentir le mouvement alors qu’elle ne voulait que se baiser vite et fort avec trois doigts tout en triturant son clito de l’autre main. Mais plus aucun ordre ne vint, elle dut continuer sa lente taquinerie en mettant et retirant ses deux doigts de sa chatte. Son corps tremblait et transpirait. Elle gémissait continuellement maintenant.

– Sors tes doigts et lèche ton jus.

Le goût de son intimité ajouta une autre couche à son excitation. Mais elle se força pour ne pas supplier de pouvoir remettre ses doigts dans son sexe.

– Un doigt sur ton clito salope, et bouge très lentement.

Enfin! Elle plaça son majeur sur son petit bouton et le frotta en cercles lents. Un autre gémissement lui échappa. Si elle accélérait, elle jouirait. Elle avait tellement envie de le faire, mais malgré le brouhaha de folie, elle savait que ce serait beaucoup mieux si elle obéissait et attendait. Et ils la firent attendre.

Elle sentit son orgasme se construire de plus en plus lentement, elle sentit son estomac se contracter, elle sentit cette sensation particulière à l’arrière de ses genoux. Cela augmenta et se déplaça où son doigt continuait de taquiner son clito. Encore quelques secondes maintenant et elle savait qu’elle crierait de plaisir.

– J’ai faim, c’est l’heure de déjeuner. Tu pourras continuer de jouer plus tard, salope. Amène la nourriture sur la table.

Pendant de longues secondes, Anne ne put que regarder MAURICE sans comprendre. Il lui refusait encore son orgasme la faisant attendre encore plus longtemps. Mais un mouvement rapide la ferait jouir et elle n’aurait pas à attendre.

– Ne pense même pas à jouir grosse pute! Grogna MAURICE.

Ce n’était pas la peine qu’il dise ce qui se passerait si elle le faisait. Sur ses jambes tremblantes et accompagnée par les rires de ses étudiants, elle se dirigea vers la cuisine.

– Et lèche bien tes mains, je ne veux pas de ton jus dans ma nourriture.

Au moins, ils lui permirent de marcher au lieu de ramper. Elle apporta deux énormes plats de lasagnes et la salade qu’elle avait préparés. Une fois les plats posés sur la table, MAURICE lui indiqua qu’elle devait servir chacun de ses invités individuellement. Il lui fallut un moment pour remplir les assiettes de lasagnes et de salade. Quand elle revint en bout de table, elle s’aperçut qu’il ne restait plus aucune assiette. Alors elle partit vers la cuisine.

– Où vas-tu salope? Demanda MAURICE.

– Je vais chercher une autre assiette Monsieur. J’ai oublié d’en mettre une pour moi.

Le garçon éclata de rire.

– C’est moi qui aie enlevé l’assiette. Honnêtement, penses-tu que nous laisserions une salope nue manger à notre table? Tu restes où tu es. Je suis sûr que tu auras beaucoup à faire à nous servir tous.

Elle le fit. Les assiettes devaient être de nouveau remplies et les boissons distribuées. Pendant que ses élèves mangeaient et riaient, Anne se dépêchait de les servir tous. Quand tout le monde fut satisfait, Maurice sortit l’assiette qu’elle avait préparée pour elle et la passa autour de la table pour que les autres puissent mettre leurs restes dedans. Puis il ordonna :

– Tiens, salope. Mets là sur le sol et tu pourras manger. Mais d’abord viens ici. J’ai un petit cadeau pour toi.

Anne posa l’assiette et se plaça devant son bourreau. Il sortit un anneau en métal d’environ görükle escort cinq centimètres de diamètre de sa poche. Deux ficelles y étaient attachées.

– Ouvre! Ordonna-t-il.

Il plaça l’anneau dans la bouche d’Anne, la forçant à la garder grande ouverte et il noua les ficelles derrière sa tête.

– Ok c’est bon, tu peux manger maintenant.

Il la repoussa violemment. Elle se rattrapa juste avant que son visage ne s’écrase dans les restes empilés sur l’assiette. Elle fit une tentative pour tirer la langue. Elle dut faire de son mieux pour atteindre la nourriture dans l’assiette. Elle eut beaucoup de mal à manger. Les étudiants la regardaient avec un amusement évident. Finalement MAURICE perdit patience.

– Oh, dépêche-toi salope. Nous n’allons pas passer toute la journée à regarder manger notre grosse truie.

Elle sentit son pied se poser sur son cou et pousser. Avec sa figure écrasée sur l’assiette, il était plus facile d’attraper quelque chose. Elle se dépêcha de manger sans penser à la saleté de son visage. Lorsque l’assiette fut vide, la chaussure se retira de son cou.

– Nettoie la table salope. Il est temps que nous nous amusions.

Respirant lourdement, Anne se leva et ramassa les assiettes et les couverts. Certaines filles l’aidèrent et empilèrent le tout sur le plateau qu’elle tenait. Quand elle fut à mi-chemin de la cuisine, MAURICE l’appela :

– J’avais presque oublié. Tu as un orgasme à venir. Il faut que tu n’y penses plus pour pouvoir bien te concentrer sur nous. Allez vas-y, frotte ta chatte. Mais ne prends pas toute la journée. Tu as… disons 20 secondes.

Anne le regarda, confuse.

– 19… 18…

Elle n’avait pas le temps de déposer le plateau à la cuisine. Désespérée d’avoir un orgasme, elle plaça le plateau sur sa main gauche et commença à se masturber frénétiquement avec la main droite. Son corps fut immédiatement submergé de plaisir, mais dans sa position inconfortable, il lui était difficile de se détendre suffisamment pour ressentir ce plaisir.

– 12… 11… 10…

Elle redoubla d’efforts tandis que le plateau vacillait sur sa main gauche. Des bruits humides sortaient de sa chatte pendant que sa main titillait son clitoris. Finalement, elle sentit la jouissance monter.

– 5… 4… 3…

– AHHHHHHHHH! Cria Anne alors qu’elle jouissait.

Son corps entier trembla et il fallut à l’enseignante mettre toute sa maîtrise en œuvre pour ne pas laisser tomber le plateau, s’effondrer sur le sol et céder à cet orgasme tant attendu.

– 0… Ne touche plus ta chatte, salope.

Avec un gémissement de déception, elle retira sa main alors que des vagues de plaisir la parcouraient encore. Elle savait qu’elle aurait faire durer plus longtemps cette extase.

– Ok, tu as pu jouir. Maintenant emmène ces assiettes à la cuisine, lave-toi le visage et reviens nous servir.

Les genoux faibles, en sueur, à bout de souffle et toujours aussi excitée qu’avant son orgasme elle obéit. Quand elle revint, MAURICE désigna le sol et elle s’agenouilla docilement. Les autres étudiants regardèrent le garçon avec espoir.

– Maintenant salope, je vais t’expliquer ce qui va se passer aujourd’hui. Nous allons passer un après-midi de plaisir et tu vas t’assurer que nous nous amusions. Chaque fois que quelqu’un voudra de toi, tu lui obéiras avec un sourire. Chaque fois que quelqu’un voudra que tu fasses quelque chose, tu obéiras avec empressent. Et ne t’attends pas à avoir des récompenses bien sûr. Tu es notre pute et il est de ton devoir de nous fournir un service parfait. Compris salope?

– Oui Monsieur. Soupira Anne.

Il ne répondit pas et se tourna vers Belinda et commença à l’embrasser. Les autres commencèrent à parler entre eux et ignorèrent complétement leur enseignante.

Lydie discuta avec Tom. Pendant près de vingt minutes, Anne resta à genoux, écoutant les conversations et regardant tranquillement Lydie jouer avec le sexe de Tom, tandis que le garçon avait sa main sous sa jupe. Leurs mouvements devinrent plus rapides, et soudain, Tom gémit profondément et le sperme jaillit bursa escort bayan de sa queue. Lydie n’arrêta pas de branler le garçon tant que tout son foutre ne soit étalé sur le sol. Les autres regardèrent en souriant.

– Belle éjaculation Tom. Sourit Robert.

– Nettoie salope, je suis sûre que tu sais comment faire. Ordonna Lydie en souriant.

Oui, elle savait comment. Prenant une profonde inspiration, Anne se pencha en avant et lécha quelques gouttes de sperme sur le sol. Quand elle voulut se relever pour passer aux suivantes, Lydie l’arrêta :

– Non, garde ton visage sur le sol et ton gros cul en l’air.

Soupirant silencieusement, Anne rampa vers les prochaines gouttes de sperme, consciente de son cul bien exposé. Lydie l’envoya partout, s’assurant de lui indiquer les gouttes les plus éloignées de l’endroit où elle se trouvait. Alors qu’elle léchait les derniers filaments de foutre sur le sol, elle entendit des ricanements de la part de certains garçons.

– Oui notre chienne va lécher ça! Dit une voix.

– Ici salope!

Elle suivit la voix de Lydie et quand elle atteignit le canapé et leva les yeux, elle vit que la jeune fille avait enlevé sa jupe et était assise, les jambes grandes ouvertes sur sa chatte poilue. Anne n’eut pas besoin d’autres ordres et plongea entre les jambes de l’étudiante. Une forte odeur la salua, mais elle serra les dents et commença à faire plaisir à son élève aux cheveux bruns.

Il y eut beaucoup d’encouragement autour d’elle, pour la plupart obscènes bien sûr. Mais Anne essaya de se concentrer sur ce qu’elle faisait. Elle fut récompensée par le fait que Lydie gémissait bruyamment, attrapant sa tête et frottant son visage sur la chatte poilue jusqu’à ce que sa figure soit couverte du jus féminin.

Apparemment, cela brisa la glace, et Anne passa l’heure suivante à sucer des bites et lécher des chattes. Quand elle eut un moment de répit, sa langue était douloureuse. Elle regarda autour d’elle et vit que MAURICE et Belinda avaient disparus. Mais elle n’eut pas longtemps à attendre pour savoir où ils se trouvaient. La voix de MAURICE lui fit rejoindre sa chambre. Elle trouva le couple sur son lit, en train de faire l’amour. MAURICE était sur le dos avec Belinda qui le chevauchait.

– Il était temps que tu arrives, salope. Tourne-toi ma chérie que notre putain puisse se mettre au travail.

Belinda se retourna sans relâcher la bite du garçon jusqu’à ce qu’elle fasse face à Anne.

– Viens ici salope et lèche-moi la chatte.

Anne rampa sur le lit et commença à lécher la chatte humide de Belinda, tandis que le membre du garçon montait et descendait langoureusement. Sous la double stimulation, Belinda jouit très vite. Mais MAURICE continua ses mouvements et Anne dut faire de même, bien que sa langue devienne de plus en plus engourdie. Belinda eut deux autres orgasmes, et l’enseignante, sa propre chatte brulante de besoin, la détesta à chaque fois.

Finalement, les mouvements du garçon devinrent plus rapides et plus profonds. Il provoqua un nouvel orgasme à sa petite amie alors qu’il jouissait en elle. La seule récompense d’Anne fut de lécher le foutre du jeune homme sur sa bite et dans la chatte.

Avant de revenir au salon, les deux étudiants se rhabillèrent comme tous les autres après que Anne les ait servis. Evidemment ils voulaient qu’il n’y ait que l’enseignante complétement nue. Quand MAURICE s’installa dans un fauteuil et demanda à Anne de lui apporter une boisson, un silence s’abattit dans la pièce.

– Eh bien salope, après avoir fait un travail facile, il est temps d’organiser d’autres divertissements. Cependant il faut un peu de préparation. Va dans le jardin et attends!

Anne se dirigea sur son patio, mais d’un geste de la main, le garçon lui indiqua d’aller plus loin dans le jardin où elle attendit anxieusement. Qu’avaient-ils en tête pour elle? Son orgasme avait été merveilleux malgré les circonstances, mais elle était toujours aussi excitée qu’auparavant. Elle espérait être baisée comme lui avait promis MAURICE. Elle avait renoncé à prétendre qu’elle détestait tout ce qu’ils lui faisaient et qu’elle n’obéissait qu’à cause du chantage. A présent, elle savait qu’elle avait besoin de cette soumission et humiliation pour atteindre des orgasmes déchirants. Quoi qu’ils lui fassent, elle obéirait dans l’espoir d’être bien baisée à la fin.

A suivre…

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