La Reine de Glace Pt. 01

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1ère Partie : Une tradition familiale

San Felicia et Blackpoint, les villes jumelles. À l’époque française, Sainte-Félicité avait été construite sur la rive nord du fleuve. Sur la rive sud, se trouvait le village amérindien d’Hokenbathugan, la pointe noire. Des centaines d’années plus tard, les indiens étaient disparus, mais la ville restait la même. Sur la rive nord, l’hôtel de ville et les quartiers chic, sur la rive sud, les usines et les quartiers populaires.

Assis sur la banquette de sa superbe limousine, Raphaël Da Silva avait bien de la difficulté à se concentrer sur la performance de la superbe jeune asiatique qui s’activait entre ses jambes. Elle avait beau y aller de ses meilleurs efforts, le Parrain de la mafia de Blackpoint n’arrivait pas à s’exciter. Ses penser revenaient sans cesse aux événements des derniers mois.

Depuis toujours, le crime organisé de San Felicia était contrôlé par le Parrain de la rive nord. Celui-ci contrôlait la justice et l’administration. Il vivait une vie de luxe et jouait dans les grandes ligues avec les Parrains des principales villes du pays. La petite besogne revenait à la mafia de Blackpoint. La drogue, la prostitution, le gambling et la protection étaient les activités courantes de l’organisation du sud. Avec l’arrivée des motards et la formation de bandes d’immigrants qui rivalisaient avec la mafia dans ces domaines, les affaires étaient plus difficiles et plus violentes. Cependant, jamais Fernando Castillo, le grand Parrain de San Felicia ne s’impliquait. Il laissait le sale boulot et les problèmes à Raphaël.

Pour Da Silva, le bon côté de la chose est qu’il s’était bâti une organisation très efficace et très bien structurée. Après avoir fait la paix avec les motards, il déclancha une guerre fratricide avec Castillo. Très rapidement, les hommes de main de Da Silva éliminèrent non seulement le père Castillo, mais aussi son fils Rodrigo ainsi que ses principaux lieutenants. La mafia de San Felicia était décapitée et incapable de se restructurer. Raphaël Da Silva était maintenant le maître de San Felicia.

La jeune asiatique râlait et ronronnait tout en suçant l’énorme membre du parrain. Elle arrivait même à en prendre la moitié dans sa bouche, tout un exploit compte tenu de sa petite taille. Da Silva la repoussa gentiment et replaça son membre semi érigé dans son pantalon.

– Missieu ne veut pas jouir? Demanda la jeune femme.

– Missieu trouve que Ly ne suce pas bien?

– Ly peut prendre gros pénis de Missieu dans petite chatte. Ly y est serrée.

– Non. Habille toi, tu es très bien. Tu auras l’occasion de te servir de ta chatte bientôt.

Da Silva regardait le fleuve alors qu’ils passaient sur le pont. Malgré l’élimination de son adversaire, il avait un problème. La veuve Castillo était très bien vue de la mafia nationale. C’était une femme discrète, mais qui pouvait certainement lui causer des problèmes. Il avait pensé à l’éliminer, mais il devait absolument se rapprocher des leaders nationaux. Il pourrait bien la laisser vivre et faire sa petite affaire. Elle n’avait plus qu’une poignée de fidèles, mais elle resterait une menace constante compte tenu de ses connections. Son oncle et principale conseiller, Alfonso, lui avait alors raconté comment son grand père avait traité une situation semblable au début du siècle précédent.

– Tu es bien sur que c’est ce que tu veux faire Raphaël?

La voix était celle d’un petit homme d’environ 70 ans. Il était petit et très maigre et terriblement ridé. Ses doigts était jauni par une trop longue utilisation du tabac et son sourire laissait apparaître des dents noirs et jaunis qui lui donnait un rictus terrifiant. Cet homme était Alfonso Da Silva, le principal conseillé du Parrain et l’architecte de sa montée au pouvoir.

– Oui

– Tu devras être habille.

– Ne t’inquiète pas Alfonso. Tu as déjà converti les quelques lieutenants qui lui restaient à notre cause. Assure toi que ses deux conseillers en fassent de même. Je te donne carte blanche. Tu peut leur donner la chinoise si tu veut.

– Tu es bien sur qu’elle ne fera pas de connerie Raphaël. Est-ce qu’on peut lui faire confiance.

– Non Monsieur Alfonso. Elle est parfaitement fiable.

L’homme qui venait de répondre était assis juste à côté du vieillard. Il s’agissait bursa escort de Maxime Buis, le principal lieutenant du Parrain et son dauphin désigné. Son allure tranchait sérieusement par rapport au vielle homme. Grand et costaud, muni d’une chevelure bouclée noire et d’une gueule carrée, cet homme était probablement le plus grand playboy de San Felicia. En plus d’être l’assistant de Da Silva, il avait le contrôle total et absolu sur toutes les activités de prostitutions de la ville.

– Et comment peux-tu en être si sur Maxime? Elle est ici depuis bien peu de temps ta poupée.

– Nos amis en Asie détiennent sa famille en otage. Elle sait qu’à la moindre rebuffade, ils seront éliminés. Avouez qu’elle affiche un enthousiasme exemplaire?

– Vous devriez l’essayer Monsieur Alfonso.

– Nah! Elle est trop maigre et elle a l’air d’un gars pas d’poil ta chinoise. Elle n’a pas de tétons Maxime. Moi j’aime les femmes, les vraies, avec des courbes Maxime et des boules Maxime, des lolos!

La jeune fille ne pigeait pas un mot de ce que Maxime disait, mais elle comprit qu’on parlait d’elle et elle souriait à pleine dents aux trois hommes toute prête à répondre à leur moindre caprice.

Jeanne Castillo avait convoqué Da Silva pour parler de l’avenir de l’organisation. Celui-ci lui avait fait savoir qu’il se rendrait chez elle en ce jour pour en discuter. Elle ne s’attendait cependant pas à voir arriver trois voitures et une douzaine d’hommes solidement armés qui prirent rapidement le contrôle du mince dispositif de sécurité qui restait aux Castillos. Elle vit par la fenêtre de son bureau, ses deux principaux conseillers disparaître dans la longue limousine noir qui s’éloigna aussitôt.

La pièce était remplie des hommes du Parrain qui regardaient la femme, arme aux poings. Elle portait un tailleur très chic et une superbe blouse blanche sertie de pierres qui avantageait sa large poitrine sans être le moins du monde provocant. Elle portait une jupe noir des bas et ses éternelles talon haut. Jeanne Castillo avait 54 ans. Elle avait été superbe dans sa jeunesse et restait une très belle femme pour son âge. Elle avait cependant pris du poids, on pouvait dire d’elle qu’elle était potelée.

Raphaël Da Silva entra dans la pièce et vint s’asseoir dans un fauteuil sans dire un mot. Il dévisageait Jeanne sans parler.

– Monsieur Da Silva, je comprends que vous soyez craintif de venir ici, mais laissez moi vous assurer que je ne vous veux aucun mal.

– Ceci dit, venons en au sujet de notre rencon…

– Ta gueule! Pas encore.

La femme fut estomaquée par cette réplique. Personne ne lui avait jamais parlé de cette façon. Elle garda néanmoins le silence et dévisagea cet homme grossier. Ils avaient fréquenté le collège ensemble. Il avait deux ans de plus qu’elle et avait toujours été costaud et sportif. Aujourd’hui, son front dégarni et le ventre dur qui sortait de son pantalon n’enlevait rien à son regard de faucon qui imposait le respect. Il dégageait une force brute. Jeanne n’était pas surprise de voir que cet homme ait réussi à s’imposer là où tant d’autres ont échoué.

La porte du bureau s’ouvrit et deux jeunes filles entrèrent escortées par Maxime, le bras droit de Da Silva. Il conduit les deux femmes jusqu’à un canapé situé tout près du bureau et des deux fauteuils. La première arborait une longue chevelure noire. Da Silva reconnu immédiatement Sylvie Castillo, l’ainée des deux filles de l’ex Parrain. Elle portait un short très court qui mettait ses fesses en valeurs et un chandail moulant bleu foncé qui soulignait avantageusement sa spectaculaire poitrine. L’enquête menée par les hommes de Raphaël avait démontré qu’elle avait un caractère instable et qu’elle était plutôt volage. Raphaël se dit que ca n’avait rien de surprenant compte tenu de ses attributs. La seconde fille était plus petite et rousse comme sa mère. Il s’agissait de la cadette de la famille, Marie, qui avait célébré ses 18 ans sur la tombe de son père fraichement assassiné. Elle portait un vieux jeans et un t-shirt jaune trop grand pour elle. Elle portait les cheveux relativement courts et son visage était partiellement caché par de lourdes lunettes. Marie était tout le contraire de sa sœur. Une intellectuelle négligée et discrète qui avait peu d’amis et elle entretenait görükle escort peu de relations avec les autres.

Une fois les deux filles assises à proximité, Da Silva pris la parole.

– Je tenais à ce que les filles soit présentes à la discussion. Alors, pourquoi m’avez-vous fait venir ici?

Quoique déstabilisée par la situation, Jeanne entrepris d’expliquer à Raphaël tous les avantages qu’il gagnerait à s’associer à elle. Le Parrain la regardait droit dans les yeux, mais n’écoutait pas vraiment l’interminable discours de son interlocutrice. Après plusieurs minutes, elle se tut.

– Madame, la grande majorité du trafic que vous m’offrez est déjà sous mon contrôle. La majorité des lieutenants qui vous reste travaillent pour moi et au moment où on se parle, vous deux principaux conseillers ont soit accepté mon offre et s’amusent avec l’esclave chinoise que je leur ai donné ou bien ils reposent déjà au fond du fleuve.

La femme resta sans voix et les deux filles se mirent à trembler sur le canapé. Raphaël se leva et s’approcha de Jeanne Castillo, la dominant de toute sa grandeur.

– La solution facile serait de vous éliminer tous les trois…

– Cependant, j’ai du respect pour votre ex mari et je ne vois pas pourquoi vos filles auraient à souffrir pour ses erreurs.

– Une chose demeure, votre maison n’existe plus. Votre famille s’est suffisamment amusée à mes dépends et justice doit être rendu.

– Ce que je viens faire ici relève d’une vielle tradition dans l’organisation. Vous avez sûrement entendu parlé des entrevus de Castel Rojo qui résume nos vielles traditions?

Sur ce, Raphaël Da Silva agrippa solidement la femme par le tailleur et la souleva jusqu’à ce que ses pieds flottent dans le vide et que son visage soit à quelques centimètres du sien.

– Tu dois payer.

Sur ces mots, il laissa tomber sur le sol. Jeanne Castillo perdit l’équilibre. Le Parrain la rattrapa de la main gauche. Une fois stabilisée, il lui envoya une violente gifle de la droite. La femme n’anticipa jamais le coup et s’effondra sur le sol pour finalement arrêter sa chute contre le bureau de chêne.

– Maman

La petite voix de Sylvie se tut rapidement quand un des homme de Da Silva mis une main ferme sur son épaule tout en s’assurant que son pistolet reste bien dans le champs de vision de la belle.

Da Silva agrippa la veuve encore étourdie et entrepris de lui retirer son tailleur. Il déchira violemment la blouse de la femme, envoyant les précieux boutons volés aux quatre coins de la pièce. Il sortit un couteau de son blouson et entrepris de découper la jupe, le soutien gorge et la culotte de la femme qui se débattait avec force pour éviter cette ultime humiliation. En quelques instants, Jeanne Castillo se retrouva entièrement nue à l’exception de ses bas devant ses deux filles terrorisées et d’un petit bataillon d’hommes qui rigolaient en silence.

Le Parain de Blackpoint tenait la femme de son ex rival par les cheveux. Du sang coulait des diverses coupures qu’elle avait reçues au niveau des seins et des cuisses alors qu’elle se débattait. Le côté gauche de son visage était enflé et on pouvait voir la marque des doigts de Da Silva sur sa joue.

Impuissante devant une telle force physique, Jeanne soutenait cependant le regard de son agresseur avec hargne. Celui-ci lui crachat au visage et lança la petite femme de toute ses forces dans le fauteuil. Da Silva s’approcha du bureau et d’un geste rapide, il balança son contenu sur le sol. Il agrippa ensuite sa victime par les cheveux et la traina autour du bureau. La pauvre femme tomba sur le sol et dû suivre son bourreau à quatre pattes pour éviter d’être traînée sur le tapis. Il souleva rapidement la femme dans les air pour la laisser retomber sur le bureau. Il positionna ensuite sa victime de manière à ce que sa tête balance dans le vide tous près de ses deux filles apeurées.

– Monsieur! SVP, épargnez ma mère, prenez moi plutôt.

C’était Sylvie qui, des trémolos dans la voix, essayait de sauver sa mère. Pendant tout ce temps, Marie était restée droite comme une barre, pétrifiée par la violence du geste.

Da Silva dégrafa son pantalon tout en dévisageant la fille qui avait osée prendre la parole. Il dit d’une voix étrangement douce

– Ma pauvre bursa escort bayan fille, c’est une vielle tradition dans la Familia. Quand deux chefs se font la guerre et qu’un est éliminé, le gagnant doit posséder la veuve afin de s’assurer symboliquement du contrôle de l’organisation.

– Crois moi, ceci ne me plait pas plus qu’à toi, mais c’est mon rôle de dominer et c’est le rôle de ta mère de se subir. Tu es certainement plus agréable à baiser que cette vielle peau, mais même si elle avait 90 ans, je devrais me la faire. C’est la tradition.

C’était un pieux mensonge. La queue de Da Silva était bandée comme rarement elle l’avait été. Sa verge était impressionnante. Bien que supérieur à la moyenne, ce n’est pas tant sa longueur qui frappait les esprits, mais son diamètre digne du poignet d’un adulte. Rares étaient les femmes capables de prendre son membre sans douleur. À l’exception de quelques putes, toutes avaient eu à souffrir quand il prenait son plaisir. Cette situation frustrait particulièrement le chef mafieux car il ne pouvait que rarement s’abandonner dans l’acte.

Il écarta les jambes de Jeanne très largement et appuya son gland sur les lèvres de sa victime. Il poussa son bassin vers l’avant lentement, mais avec force.

– AHHHHHHH!

La veuve crue que son vagin allait déchirer sous la pression. Impuissante, elle serra les dents pour ne pas offrir sa souffrance en cadeau à son agresseur. Mariée vierge, elle n’avait jamais connu d’autre sexe que le petit pénis de son mari et son vagin était physiquement trop petit pour pouvoir accueillir une telle masse de chaire. En d’autres termes, elle avait l’impression d’être pénétrée par un bâton de baseball.

Une fois profondément installé dans son vagin, il se pencha vers elle, lui cracha à nouveau au visage et entrepris de baiser la chatte écartelée de Mme Castillo lentement et profondément. Le visage de la femme se contorsionnait sous l’effet de la douleur, mais elle restait à peu près silencieuse.

Le coït devint de plus en plus brutal. Le silence était rythmé par le son des coups de queue reçus par la veuve et par les grognements du violeur. Abandonnant les jambes de la femme qui ne faisait plus d’effort pour échapper à son sort, le Parrain porta son attention sur ses seins qui bondissaient sous l’impulsion de sa pénétration. Il les attrapa et se mit à les pétrir sans douceur. Il planta profondément ses doigts dans la chaire molle tout en accélérant son rythme. A l’occasion, Da Sylva sortait sa queue complètement du con de la mère pour la replonger avec violence au fond du vagin de sa victime qui en perdait le souffle.

– HAN!

Da Silva s’abandonna à son plaisir et son va et viens se fit plus furieux. Perdu dans l’action, il se mit à frapper sa victime. La giflant au visage. Frappant ses lourds seins avec sa main ouverte. Le son des claques qui pleuvaient sur son ventre et ses cuisses résonnait dans la pièce. Puis, son rythme se fit plus saccadé. Il repris les jambes de sa victime et les écarta violemment afin de pouvoir plonger dans le plus profondément possible dans sa chatte.

– ARRRRGH!

Dans un ultime grognement, il éjacula à gros bouillon dans la féminité ravagée de sa rivale.

Il se retira, resta un moment à regarder le filet de sperme et de sang qui s’écoulait du vagin de Jeanne Castillo. Il laissa retomber ses jambes lourdement. Les hommes de main du Parrain se mirent à applaudir poliment. La pauvre femme restait nue sur le bureau, sans bouger, vaincue et humiliée.

Da Silva remonta son pantalon, se dirigea vers le bar et se servi à boire. Il ramassa un pichet d’eau glacé et retourna s’assoir face aux deux jeunes filles. La mère reposait tout juste à côté de lui. Recourbée en position fœtale, elle sanglotait en silence.

– Voilà. L’honneur est sauf.

– J’ai décidé que vous ne perdriez pas vos privilèges, Vous pourrez rester ici. Mes gardes assureront votre sécurité.

Il s’arrêta, pris une longue gorgée, se tourna vers Jeanne et lui jeta sans aucune cérémonie le contenu du pichet d’eau au visage. L’eau glacée réveilla aussitôt les sens de la femme qui leva lentement les yeux vers son bourreau.

– Vous m’avez entendu Mme Castillo? Vous pourrez rester ici avec vos filles.

Il tapota amicalement la tête de Jeanne Castillo comme il l’aurait fait avec un chien ou un petit enfant. Il reporta ensuite son attention sur les deux sœurs.

– Pour m’assurer que vous ne perdiez rien de votre standing, je vais vous faire une faveur.

Le silence était total.

– Je vais épousez l’une d’entre vous.

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