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Tentacule Porn (asian)Pour Mme Jin, la dernière heure était souvent la plus difficile à encadrer. Les élèves crevés n’aspiraient qu’à retrouver leur foyer pour se détendre et aérer un peu leurs cerveaux trop encombrés.Aujourd’hui, on étudiait l’implication japonaise dans la seconde guerre mondiale, un travail d’autant plus ardu qu’on ne pouvait pas tout dire sur ce sujet. Mme Jin devait malgré tout dissocier son point de vue de celui du programme scolaire et c’était une tâche compliquée car elle haïssait profondément les américains qui avaient rasé, assassinés et mutilés des milliers d’innocents, des innocents de son peuple. Mais ses élèves étaient trop jeune pour bien comprendre l’immensité de ce carnage et à cette heure-ci, la plupart s’en foutait. Au fond de la classe Noriko entortillait une mèche de ses cheveux autour de son index en laissant vagabonder ses beaux yeux sombres un peu partout, sauf en face d’elle. Un audacieux rayon de soleil se frayait une place à travers les stores et donnait une teinte pâle à son petit visage rond.–Noriko ! Un peu d’attention s’il te plaît le cours n’est pas terminé !Surprise en plein fantasme, Noriko prit son stylo et se mit à écrire machinalement, baissant les yeux, priant pour que Mme Jin ne s’acharne pas sur elle. Elle était très timide, Noriko, et ses joues brûlaient rien qu’à l’évocation publique de son prénom. Elle se sentait toute drôle, en ce moment. Ses hormones lui jouaient de mauvais tours et sa culotte était tout le temps chaude. Au lieu d’écouter, elle passait en revue chaque garçon de la classe. Chuya n’était pas si mal avec ses longs cheveux noirs en queue de cheval, son début de moustache et sa peau ambrée. Ses grosses paupières lui donnait un air mystérieux. Les autres filles de la classe considérait Yoshimitsu comme un joli garçon et elles n’avaient pas totalement tort ; il était assez grand et Noriko avait déjà vu son torse musclé en cours de gym et ses lèvres, suaves, l’engourdissaient au niveau du bas-ventre.D’après Akira, la belle délurée qui embrassait tous les garçons, Yoshimitsu était celui qui savait le mieux s’y prendre. Il avait l’air plus vieux. Mais pour Noriko, le fait que ses parents est choisi de l’appeler comme un personnage de jeu vidéo agissait comme un vrai tue-l’amour. Dommage. Akimoto avait aussi quelque chose de séduisant : Premier de la classe, il réussissait tous les tests, recevait l’excellence à chaque bulletin ; nul doute qu’il gagnerait beaucoup d’argent plus tard. Mais elle s’en fichait, de plus, tard, c’était bien trop loin, ça n’arriverait jamais et puis, avec ses grosses lunettes et sa raie de côté pleine de gel, il ne correspondait vraiment pas à ses critères… Elle rêvait de sale, de débraillé, de cru. Elle voulait qu’on l’utilise, qu’on l’étrangle. Elle voulait avoir mal.Sa mère l’attendait en kimono et ne fut pas très contente quand Noriko lui soumit l’avertissement inscrit à l’encre noire dans son carnet de note.–Tu n’arriveras jamais à rien, ma fille, si tu n’es pas capable de bien te tenir en classe !–J’étais très fatigué et puis les cours m’ennuient…J’aimerais tellement m’enfuir…–Tais-toi donc un peu ! Répondit sa mère en la giflant. J’espère que tu trouveras un riche mari qui t’aimeras assez pour te supporter sinon, tu finiras déguisés en personnage de bande dessinée, à satisfaire des vieux pervers pleins d’alcool dans des rues mal-famées !Elles mangèrent côte à côte, silencieusement. Son père n’était pas là. Mercredi soir. Son jour de sortie, comme tous les autres soirs de la semaine, d’ailleurs. Officiellement, il restait travaillé tard mais en vérité, bahis firmaları il allait se bourrer la gueule tout seul avant de rejoindre des jeunes filles, très jeunes, pour se vider les couilles ; lui et sa femme n’avaient pas eut de rapport sexuel depuis l’automne 2004, tentative qui s’était soldé par un échec cuisant, une panne de très mauvaise augure et un froid glacial qui perdurait entre eux, encore aujourd’hui.Une fois repue, Noriko alla à la salle de bain, plia soigneusement sa petite jupe et son chemisier d’écolière, jeta ses chaussettes et sa culotte humide dans le panier puis se glissa sous la douche. L’eau était brûlante. Une chaude vapeur fit ressembler la pièce à un nuage, un nuage doux et moelleux dans lequel elle aurait aimé se rouler et s’endormir. C’était comme de la soie qui l’enveloppait et l’eau coulait sur sa peau. Elle savonnait, elle caressait, insistant sur les points les plus sensibles de son anatomie, ses seins naissant tout d’abord, dont elle pinça les mamelons si fort qu’elle eut envie de pleurer, puis son pelvis, dont elle malaxa les parties les plus sensibles. Elle lubrifiait, elle coulait littéralement et son liquide se mélangeait à l’eau dans le siphon de la baignoire. Tourbillon hypnotique.Soudain, il y eut un bruit au-dessus d’elle et l’une des plaques du plafond s’effondra. Noriko n’entendit rien, son fantasme l’isolait du monde réel. Elle avait d’abord pensé à Chuya, lui léchant avidemment le con, puis à Yoshimitsu, mordant à sang ses tétons, puis à Akimoto fourrant son sexe dans sa gorge et titillant sa glotte, la faisant déglutir. Quand son plaisir aboutit, au moment ou les trois garçons se réunissaient autour de son corps meurtri-mais-pas-encore-assez pour honorer son petit visage rond, quatre tentacules puissantes serrèrent chacun de ses membres avec une telle force qu’elles auraient pu broyer ses os. Noriko voulut crier mais une cinquième tentacule vint encombrer sa bouche, se substituant à la grosse bite d’Akimoto.Les muscles visqueux sortaient du plafond. Noriko fut allongée dans la baignoire, impuissante. L’eau coulait encore et maintenant qu’elle n’était plus amortie par sa douce peau, elle frappait les parois de la baignore dans un bruit de travaux de voirie. Une sixième tentacule tentait de pénétrer son intimité. Elle se débattait comme elle pouvait en refermant ses cuisses tandis que les bras du plafond les écartaient si fort que ses articulations étaient à deux doigts de lâcher. Noriko se retrouva à bout de force.Rien n’y faisait, pas même ses morsures qui laissèrent dans la peau molle du monstre l’empreinte de ses dents . Elle s’abandonna et la tentacule défonça sauvagement son hymen. Un sang noir se mêla à l’eau et à la cyprine, formant ainsi un mélange gluant qui peinaient à se faire avaler par l’œil vicieux du trou d’évacuation. Des larmes coulèrent ses pommettes saillantes d’adolescente quand la tentacule la pénétra et remua en elle. Une septième tentacule apparut, s’inséra dans son cul et chatouilla ses intestins. De violentes vagues de plaisir submergeaient la monumentale dune de sa peur et malgré son désir de les réprimer, elles finirent par dévaster la côte de sa bonne conscience. Sans la tentacule, elle aurait hurlé. Bonheur interdit. Les tentacules se raidirent et la soulevèrent. Noriko jouit tellement fort qu’elle eut l’impression de s’élever haut dans le ciel et la vapeur dans la pièce renforça cette sensation.Les excroissances du monstre retournèrent d’où elle étaient venues sans omettre de reboucher la trappe du plafond. Noriko crevait de chaud. Haletante, presque paralysée, elle fit kaçak iddaa couler l’eau froide et ramena l’eau souillée de son sang de vierge près du siphon pour le faire s’évacuer plus vite. Honte. Ce qui se cachait au-dessus d’elle, elle en avait peur, elle ne voulait rien savoir. Rien n’était arrivé. Elle s’était touchée, elle avait tout inventé. Elle se sécha rapidement après s’être lavé une seconde fois. Elle fit tout pour ne pas croiser sa mère et fila dans sa chambre. Tout son corps flageolait et sa chatte frétillait encore des assauts salace de cette bête de plaisir.Ce soir, elle était devenue femme.****Le lendemain, Noriko passa une journée des plus bizarres. Elle ne parvint pas à sortir de sa torpeur matinale, son ventre gargouillait et elle eut l’impression qu’un épais brouillard l’entourait. Autour d’elle, le visage de ses camarades étaient différents. Plus grossier ou moins beau, cela dépendait. Elle sut que quelque chose d’étrange se produisait. Pendant le cours d’arithmétique, Chuya se retourna pour lui demander une gomme. Elle la lui donna sans sourciller, sans même bégayer, elle avait vaincu sa timidité maladive sans même sans apercevoir. Ses joues prirent tout de même une légère teinte rosée, mais ce n’était pas à cause de Chuya : Elle rougissait de sa capacité à ne plus rougir.En cours de japonais, elle répondit correctement à trois questions et leva même la main pour lire un texte. Mr. Hiroto n’en revenait pas, ni Akimoto qui se retourna pour lui lancer des éclairs avec ses yeux. Mais à cause de ses gros hublots, ses éclairs ne l’atteignirent pas. Noriko sourit à cette pensée.Dans le vestiaire, avant le cour de gym, plusieurs filles lui lancèrent des regards jaloux et soupçonneux lorsqu’elle eut finit de déboutonner son chemisier. Ses seins avaient doublé, voir triplé de volume. Même Akira, qui affichait la poitrine la plus fière et la plus développée de toutes les filles du collège, se sentit distancé. Chez les garçons, ce détail qu’elle-même avait à peine remarqué faisait parlé de lui.–Noriko a changé, vous trouvez pas, les gars ?–Ouais, elle est trop belle…–C’est la plus belle fille de classe. Dit une voix rêveuse.–Je veux me la faire, déclara Chuya. Je vais la baiser jusqu’à ce qu’elle m’aime.Et les autres explosèrent de rire.L’après-midi, en cours de physique-chimie, Noriko reçut un petit bout de papier signé Chuya. « Rendez-vous au vieil arbre après les cours. ». En temps normal, ce mot aurait fait l’effet d’une bombe dans son corps mais cette fois, rien, elle le chiffonna et le lança dans la corbeille. Effaré, Chuya changea de couleur. Durant le même cours, il se prit une retenue de quatre heures parce qu’il jouait à Tetris sous la table.En somme, ce fut une bonne journée pour Noriko, une très bonne journée, même. C’était bien la première fois que tout se passait aussi bien pour elle. Elle s’était sentie désirée et jalousée, et quel plaisir ! Mais c’était secondaire. Quand la cloche sonna, elle se rua dehors, sans saluer personne, pas même le professeur. C’est sur la route de retour que son sourire d’enfant réapparut. Elle tomba dans une rêverie sensuelle. Un vent frais passa sous sa jupe et caressa son entrecuisse. Elle fantasmait les tentacules, plus dures et plus sévères encore qu’hier soir, ce n’était pas un garçon duveteux et boutonneux qu’elle convoitait, mais une bête, une bête infâme qui la baisant et la transperçant tous ses orifices, comme le tapin qu’elle aspirait à être.Elle n’eut pas plus d’appétit ce soir-là que le midi. Elle avala quelques boulettes de riz, salua son père qui fit son apparition au beau milieu du repas, kaçak bahis décoiffé, cravate dénouée, rond comme une soucoupe en butant contre les chaises et vida son assiette dans la poubelle avant de rejoindre la salle de bain. Elle prit bien soin de verrouiller la porte. Elle dégoulinait. Elle ouvrit la valve d’eau chaude, s’allongea dans la baignoire et commença à se toucher en écartant bien ses lèvres. D’où qu’il vienne, cette chose pouvait la foutre autant qu’elle voulait. Elle l’attendit dans cette position provocante, pensant le stimuler et comme rien n’apparaissait, comme aucun bruit ne venait du plafond, elle se sentit très idiote. « J’ai tout inventé… » songea-t-elle mornement.C’est là que le monstre arriva. Quatre tentacules serpentèrent du plafond jusqu’à elle. La première l’étrangla, la seconde la plaça en levrette, la troisième lui tira les cheveux et la quatrième effectua la belle besogne. Ce fut net et sans bavure. Noriko jouit quatre fois, étouffant ses hurlements en plaquant sa main sur sa bouche. Quand la bête se retira, il y eut un trou d’air et son vagin péta, expulsant quelques perles vertes qui vinrent tâcher le blanc ivoire de la baignoire.Et sa nuit de sommeil fut fantastique.****Le vendredi matin débutait avec un cours d’art plastique, le cour favoris de Noriko. Pourtant, comme la veille, elle se sentait nauséeuse, un peu fiévreuse. Les gens parlaient et riaient trop fort. Elle s’examina dans la petite glace qu’elle cachait au fond de sa trousse et sa propre pâleur l’angoissa. Après quelques minutes de cours, elle se mit à voir double ; le décor semblait opérer quelque rotations et le mouvement s’accéléra et la salle de classe tournait sur elle-même et touts les regards braqués sur elle et la professeur s’approcha d’elle pour lui demander quelque chose qu’elle n’entendit pas et un tiraillement dans son ventre comme un couteau, des coups dans son ventre, des coups de poings et de pieds, horrible, douleur ! Il y eut un grand bruit comme si quelqu’un claquait des pétard et elle perdit connaissance.Une infirmière aux traits tirés se présenta au-dessus d’elle, lorsqu’elle émergea. L’hôpital. Celui-là même ou on lui avait arraché les dents de sagesses, un an plus tôt.–Tout va bien mademoiselle ? Demanda la vieille infirmière d’une voix très douce.–Euh, oui, je crois… murmura Noriko, encore un peu faible.–Tenez, buvez.–Merci.En effet, Noriko était un peu déshydratée et même si un bien-être chimique l’apaisai encore, elle se demandait comment elle avait pu atterrir ici.–Que s’est-il passé ?–Hum, c’est un peu délicat, mademoiselle, dit l’infirmière en se renfrognant soudainement. Le médecin va passer d’ici quelques instants, voyez avec lui.Elle tourna les talons. Noriko l’interpella.-S’il vous plaît, mademoiselle, dîtes-moi !-Bon, puisque vous insistez…grimaça-t-elle. Auriez-vous copulé avec quelque chose, autre qu’un humain mademoiselle ?Noriko hoqueta et son front se couvrit de sueur. Tout lui semblait limpide, à présent. Cette infirmière pouvait partir et ne plus jamais revenir. Elle fut incapable de répondre à cette question gênante, comme si sa propre langue s’était rétractée dans sa gorge.–Non, bien entendu, reprit la vieille en blouse blanche.–Noriko, sale petite perverse ! Hurla une voix à côté d’elle.Elle tourna la tête et manqua de tomber du lit, tant la surprise fut grande. Sa mère était là, allongée dans la couche voisine, sous perfusion également, ses yeux minuscules enflés de douleur.–Maman ? Qu’est-ce que tu fais là ?–Euh, je… je…L’infirmière se retira discrètement. La dureté s’était évaporée du visage de la mère. C’est vrai, qu’est-ce qu’elle faisait là ?Noriko ne compris pas tout de suite, mais lorsqu’elle compris, elle pleura.vous avez aimés cette histoire ? Commandez mon roman “Fourreurs Nés” sur amazon pour + de plaisir !

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