Un chien qui s’ignore 20

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Un chien qui s’ignore 20Elle éclatait de rire et me remit le tuyau dans l’anus. Je devais être propre de partout me disais elle.Au bout de 5 lavements, elle tira sur ma laisse pour m’amener vers une sorte de banc de musculation en acier fixé au sol et munis de sangles en cuir. Je me retrouvais sanglé au cou, aux poignets, aux chevilles, à la taille sur celui-ci, le cul offert. Je me doutais bien de ce qui m’attendais mais pas à ce point…Elle m’expliqua qu’elle avait loué la salle à une amie de Madame Laurence pour la journée. Tous les articles de la salle étaient utilisables.Elle sortit une mallette d’un meuble et vint se placer devant moi pour la poser à terre et l’ouvrir. Le couvercle soulevé, je ne pouvais voir son contenu, mais je frémissais de peur rien qu’en voyant son regard sadique. Elle prenait tout son temps et me répétait que la salle était disponible toute cette longue journée.Elle se tenait accroupie face à moi de l’autre côté de la mallette. Elle avait passé une combinaison noire métallisée moulante qui ne cachait rien de son anatomie : ses cuisses larges, son cul énorme, son ventre proéminent et ses seins gigantesques qui semblaient vouloir s’écouler de la large ouverture laissée par la fermeture éclair. Elle n’avait pas les traits fins comme sa sœur et avait toujours été grosse. Ses doigts boudinés, son nez épais et son visage bouffis repoussaient plutôt le regard, mais ses seins me faisaient fantasmer depuis toujours. Et là encore, malgré la situation, je sentais que mon gland était sorti à nouveau de sa poche et se plaquait sous mon ventre.‘Tu vois Rex, depuis le début de ton mariage avec ma sœur, j’ai tout de suite vu que tu étais un gros con. Fier de ses 90 kg de muscle et de sa bite dressée pour le moindre jupon. Regardes toi maintenant, avec tes 60 kilos à mes pieds, nourris aux croquettes et dressé à l’abattage ! Je lui ai dit 500 fois de te larguer. Mais tu as profité de sa naïveté. T’as voulu fourrer ta queue à gauche à droite. Et puis ça t’a pas suffit. Il a fallut que tu me pelotes et que tu plaque ta queue contre mon cul, gros dégueulasse. Ma sœur était au rez-de-chaussée, mais il a fallut que tu te frottes à moi !’Elle avait adopté un ton plus calme depuis quelques et cela m’inquiétait. Ce n’était pas dans son caractère. J’étais ficelé à ce banc, seul avec elle dans ce donjon de la SM. Elle me regardait dans les yeux, déterminée. Je baissais la tête et ne me débattais pas, bien que ma peur me commande l’inverse.‘Depuis ce jour, je savais que tu étais un malade. Ce qui t’arrive, tu l’as cherché. Avec la petite Nolwenn, t’es tombé sur un os. Alors les filles se sont occupées de toi. Ma sœur s’est enfin réveillée. Mais elles sont trop bonnes avec toi. Je leur ai dit ma façon de penser. Moi c’est simple, je t’aurais coupé les couilles. kurtköy escort C’est Laurence qui n’a pas voulu. Finalement elle avait raison.Sans couilles, pas d’envie et sans envie pas de frustration. Alors j’ai eu l’idée de te faire une bite de toutou. Ça leur a plu. Une toute petite bite inutile, juste bonne à pisser par terre. Comme ça doit être frustrant toi qui te vantait partout d’être un bon baiseur, te voilà maintenant les couilles pleines avec ta petite bite toute recroquevillée dans son fourreau.Tes moufles, c’est mon idée aussi. Voilà trois semaines que tes doigts sont immobilisés.’Elle se pencha pour défaire les sangles et enleva mes moufles rigides.‘Vas y, ouvre tes doigts maintenant’Je regardais mes doigts recroquevillés sur eux même avec la paume ouverte. Mes ongles étaient longs et sales. Je forçais pour relâcher mes doigts, mes mains tremblaient, mais mes doigts n’obéissaient pas !‘Tu vois : les tendons se sont soudés. C’est plus des mains que tu as mais des pattes. Des pattes de chien mon Rex, comme ta bite ridicule !’Je ne voulais pas la croire et essayais en vain d’obtenir le moindre mouvement, mais mes muscles forçaient en vain. Elle était vétérinaire ; elle savait ce qu’elle disait. Elle ne bluffait pas ! Mes mains étaient pas plus utiles que mes pieds !‘Tu vois, tu n’es plus bon à rien. Si, peut être à amener les chaussons ? C’est plus la peine de t’attacher ou de mettre une cage de chasteté, t’en as plus besoin ! La branlette, hum tu en rêve avec tes couilles qui se trémoussent à l’air ? Terminé ! Tenir une fourchette ? Prends ta langue pour manger ! Ouvrir une porte fermée à clef ? Tu n’as plus qu’à gratter avec tes pattes !’‘Bon je dois te l’avouer, y’a une chose qui me gêne, c’est que tu n’as plus de voix. Laurence en avait marre de tes cris. Non, moi j’aurai aimé que tu me supplies, que tu t’excuses.’Je ne l’écoutais pas et regardais mes mains immobilisées, recroquevillées sur elle mêmes. Inutiles, comme ma bite, elle avait raison.J’entendais la phrase de maitresse Nolwenn résonner dans ma tête : ‘tu ne toucheras les femmes qu’avec ta langue et c’est tout.Tout à coup elle sortit à deux mains une monstruosité de la mallette et dis me foudroya du regard ‘ J’aurai aimé surtout que tu cris de douleur’Je ne pouvais pas quitter mon regard de ce qu’elle exhibait fièrement. C’était une sorte de bite géante en latex de couleur rouge. L’extrémité représentait un gland déjà surdimensionné. La tige de la bite allait en s’élargissant comme un cône, si bien que l’extrémité devait avoir un diamètre de 15 cm ! Mais le plus effrayant était qu’une sorte de filetage tournait autour de cette bite gigantesque de 40 cm de long. ‘Je vois à tes yeux, qu’elle te plait ! L’ami de Laurence m’en a dit du bien, elle me le recommande chaudement. Elle appelle ça kaynarca escort un explorateur. Avec son joli filetage, il suffit de tourner l’engin sur lui-même et hop une fois qu’il est calé, il avance et avance…Il fait sa place en tournant, lentement mais surement. Il te remplit et t’éclate le cul. Quand ça coince un peu, il y a une manivelle qu’on fixe au bout pour continuer à forer. Et ton cul cédera et avalera tout ce bel objet !Hum 40 cm de bonheur, tu vas déguster !’Elle caressait l’engin de son autre main.Un long silence. Je ne quittais pas des yeux l’engin. ‘Après ça, on fera une pause. Pour que tu apprécie la situation. Et puis quand l’explorateur aura bien fait sa place, je m’amuserai avec son copain.’Elle posait la bite rouge et sortit de la mallette une bite noire d’une dimension effrayante équipée d’un harnais‘Je vois qu’elle te plait aussi ! Nolwenn m’a dit que tu aimais les grosses bites dans ton cul ! Une comme ça, je ne pense pas que t’en ai déjà vue. Allé, on va bien s’amuser.’Elle se relevait maladroitement et se redressa sur ses deux jambes. Elle emmenait la mallette avec elle et se retrouva face à mon cul offert.Je remuais de panique dans mes attaches. Elle me badigeonnait copieusement du gel sur et dans l’anus. Je sentis tout de suite le bout de la bite rouge s’inviter dans mon intimité.‘Quel cul de chienne tu as : même après plusieurs semaines de repos, il t’engloutit cette bonne bite sans frémir’‘Allé c’est parti mon Rex, en route pour le forage !’Je sentis le filetage qui forçait mon sphincter ou ce qu’il en restait. La bite tournait sur elle-même et m’écartait méthodiquement mes parois. Je n’en pouvais déjà plus et soufflais comme une forge. Maitresse Ophélie me traitait de tous les noms et ne s’arrêtait que semble t-il pour remettre du gel lubrifiant.La bite me possédait et avançait. Mon ventre se tordait sous l’invasion. J’avais la nausée.Des gouttes de sueurs coulaient sur mon visage, mes cuisses tremblaient en permanence. Je sentais ma vessie se vider. Ma prostate devait faire de même. J’ouvrais la bouche en grand à me démonter les mâchoires pour crier ma douleur, ma peur, mais ne sortait qu’un ridicule couinement éraillé. Cela ne faisait que plus rire maitresse Ophélie qui enfonçait toujours plus loin ce pieu destructeur. J’étais dans un état second au bord de l’évanouissement, quand je l’entendis annoncer qu’elle utilisait la manivelle. Mon ventre n’était plus qu’un amas de chair autour de ce mat qui faisait sa place en moi. J’étais empalé comme au moyen âge. Mais non, l’engin tournait encore et m’écartelait les fesses, grossissant et grandissant sans cesse. Je m’attendais à entendre mes chairs se déchirer, mon ventre se répandre au sol. J’haletais par la bouche, mon cœur tapait à mes oreilles. Mon corps entier dégoulinait de pendik escort sueur. Je perdis connaissance.Maitresse Ophélie me lançait des gifles pour me réveiller de manière à ce que je profite du spectacle.‘Je te préviens, tu nettoieras toutes tes salissures avec ta langue, jusqu’à ce que le sol brille, sale vermine !J’eus la force ou l’instinct de survie d’acquiescer de la tête, posée sur le banc. ‘Tu vois vilain toutou tu les as bouffés tes 40 cm de bites !Bien, je vais me reposer. Tout ça m’a donné chaud.’Je l’entendis s’assoir plus loin et allumer une cigarette.J’essayais de ne faire de bruit et calmer mon allaitement de femme à l’accouchement. J’avais la nausée et j’étais maintenant tremblant de frissons d’épuisement.J’étais à moitié conscient quand elle m’adressa la parole. Elle se tenait devant moi, triomphante. Elle s’était cette fois équipée de la bite noire gigantesque. Les sangles serraient sa combinaison moulante et maintenaient cette bite en place. Le gland énorme pendait au niveau de ses genoux. Elle me regardait en lubrifiant toute la bite de gel.‘Alors ça t’excite hein cette grosse bite de black ? Tu es en manque non, Rex chien à bites ?’‘Allé je vais t’enlever ton suppositoire et je vais te ramoner tout ça’La bite rouge se mit à tourner en sens inverse et me libéra doucement. Je n’eus pas le temps de souffler que la bite forçait mon œillet qui devait plutôt ressembler à un tournesol…La bite coulissa en terrain conquit dans un premier temps. J’étais sidéré que mon cul offre un boulevard pour une telle dimension. Je sentis les mains de maitresse Ophélie qui prenaient position sur mon bassin. Je m’étais trompé, la bite n’était entrée que de quelques centimètres !Maitresse Ophélie faisait maintenant des vas et viens et s’insinuait de plus en plus profond. Des bruits de suintement du gel marquaient chaque pénétration. Des flots de liquides douteux coulaient sur mes cuisses.Elle accélérait le rythme. Mon rythme de mon halètement se calquait sur ses soubresauts.Elle accélérait encore et me pénétrait à grand coups de reins.Son ventre et ses cuisses tapaient maintenant sur les miennes. J’étais empalé par son pieu qui coulissait librement dans son tunnel. Je sentis à nouveau un spasme de liquide s’écouler de mon sexe.Je suffoquais la bouche ouverte, les yeux retournés.Elle était essoufflée mais m’enfonçait sa bite démoniaque avec toujours la même puissance et le même rythme. Je n’étais plus que chair autour de son gourdin enculeur‘Que c’est bon de te voir… engloutir toute… cette bite. Tu es vraiment …fait pour ça. Tu la sens ?…C’est comme ça …que tu disais…hein ? Tu la sens …ma grosse…bite ?’Elle éclata de rire. Elle ressortit sa bite et me le refourra à fond, puis recommença. Et ainsi de suite. Je ne sentais plus la bite me saillir, mais mon ventre se remplir quand elle arrivait en butée. Un trou à bite rien de plus.Je perdis la notion du temps et je ne me concentrai plus que sur ma respiration, j’étais dans un état second.Elle fini par se lasser de moi et me libéra du pieu.

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